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Le 18 février 2008
CRÉATION D’UN PARTENARIAT SCIENTIFIQUE MONDIAL POUR LA SAUVEGARDE DE LA BIODIVERSITÉ DU GLOBE
Le gouvernement McGuinty encourage la collaboration internationale
SYDNEY, Australie — Juste après avoir annoncé l’affectation de cinq millions de dollars à l’initiative International Barcode of Life (iBOL), le gouvernement McGuinty investit 150 000 $ de plus pour appuyer une collaboration internationale à cette initiative de recherche et ce, par le truchement du Programme de collaboration stratégique à l’échelle internationale (PCSI).
M. John Wilkinson, ministre de la Recherche et de l’Innovation, a annoncé cette nouvelle ici à Sydney, en Australie, où il a participé à un événement qui célébrait la recherche internationale de l’initiative iBOL, dont un nouvel engagement de 1,2 million de dollars pris par le gouvernement d’état de la Nouvelle-Galles du Sud.
L’investissement d’aujourd’hui va :
- Permettre aux chercheurs et chercheuses de l’université de Guelph de collaborer avec plus de cent chercheurs et chercheuses de 25 pays à la création de la plus grande bibliothèque de référence du monde en matière d’échantillons d’ADN.
- Créer de nouvelles occasions de formation et d’échanges internationaux pour renforcer les compétences en codage à barres de l’ADN et créer des applications commerciales et autres
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M. John Wilkinson, ministre de la Recherche et de l’Innovation annonce une investissement de 150 000 $ pour appuyer une collaboration internationale de l’initiative iBOL à Sydney, en Australie. |
Les chercheurs et chercheuses de l’Ontario établis à Guelph conçoivent une technologie révolutionnaire qui permettra d’accélérer l’identification par ADN, en numérisant simplement un spécimen à l’aide d’un dispositif tenu à la main.
Les chercheurs et chercheuses d’Australie enregistreront les échantillons des espèces vivantes de leur pays et les ajouteront au catalogue mondial, conservé à l’université de Guelph.
Cette technologie non seulement crée un ensemble sans précédent de connaissances scientifiques destinées à aider à préserver et à protéger la biodiversité du monde, mais aussi elle offre beaucoup d’autres applications commerciales, consistant par exemple à contribuer à atténuer la menace d’épidémies mondiales. Par une simple numérisation de l’ADN, les scientifiques pourront rapidement établir si un oiseau est porteur d’une maladie infectieuse comme la grippe aviaire.
« Le Canadian Centre for DNA Barcoding [centre canadien de codage à barres de l'ADN] de
l'université de Guelph est un centre d'activité international et un chef de file mondial dans ce
domaine scientifique, a déclaré Mme Liz Sandals, députée de Guelph. Comme il offre des avantages
relatifs à la santé, à la science et à l'économie pour Guelph - et l'ensemble de l'Ontario -, les
possibilités de commercialisation et de croissance des emplois y sont captivantes. »
« L’appui d’une recherche de classe mondiale fait partie intégrante de la stratégie du gouvernement de l’Ontario, laquelle veille à ce que notre province puisse s’affirmer et s’imposer dans l’économie mondiale axée sur le savoir, a déclaré M. Wilkinson. L’Ontario est fier d’être le centre de coordination du Canada pour l’initiative International Barcode of Life : Ce projet de recherche de renom international rehausse la réputation de l’Ontario comme phare de la recherche et de l’innovation, tout en aidant à jeter les bases des futurs emplois et de la prospérité économique. »
Le ministre Wilkinson est en Australie, où il représente le premier ministre Dalton McGuinty au sein d’une délégation qui assiste au sommet de l’Australian Council of the Federation, où il dirigera un débat sur l’innovation. Les représentants et représentantes de six provinces du Canada se rencontrent avec leurs homologues australiens pour renforcer les relations et la collaboration.
« À notre avis, le codage à barres de l’ADN deviendra la méthode standard qu’on suivra pour identifier, observer et protéger la vie sur la terre, a déclaré M. Paul Hebert, directeur du Biodiversity Institute of Ontario, à l’université de Guelph, et fondateur du codage à barres de l’ADN. En ce moment, ce dont nous avons le plus besoin, c’est de propager cette approche dans le monde et de recueillir des données de codage à barres sur des millions d’espèces. Le gouvernement de l’Ontario contribue à la concrétisation de cet objectif. »
« Il s’agit d’une technologie de pointe et je suis ravi du fait que le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud affecte 1,2 million de dollars à cette importante initiative internationale, a affirmé M. Ian Macdonald, ministre des Industries primaires du gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud. Cet effort de recherche en collaboration avec l’Ontario renforcera la capacité de notre État de réagir aux parasites et aux maladies et de les diagnostiquer. Cette recherche est particulièrement importante pour l’Australie, où il est indispensable de protéger notre diversité biologique. »
Pour en savoir plus sur le Programme de collaboration stratégique à l’échelle internationale
Lectures sur les Systèmes de données Barcode of Life axés sur le Web
Pour s’informer des espèces envahissantes en Ontario.
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