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Le 23 janvier 2009
L’ONTARIO MÈNE LA LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN
Le gouvernement McGuinty appuie la nouvelle approche de dépistage précoce
NOUVELLES
On a choisi l’Ontario pour lui faire mener la conception et l’évaluation de nouvelles technologies pour le dépistage du cancer du sein.
GE Healthcare a choisi Hamilton comme première ville du monde à recevoir de nouveaux prototypes technologiques destinés au programme de recherche sur l’imagerie moléculaire du sein. Les chercheurs de Hamilton concevront et dirigeront des essais cliniques pour évaluer les nouvelles technologies qui recourent à des traceurs d’imagerie moléculaire pour dépister le cancer du sein. Cette stratégie de pointe pourrait permettre de déceler de minuscules tumeurs et, du coup, de procéder à des interventions précoces. Les essais cibleront les femmes à risque élevé pour lesquelles la mammographie actuelle manque d’efficacité.
Si GE Healthcare a choisi Hamilton, c’est du fait du solide partenariat qui existe entre l’ Institut ontarien de la recherche sur le cancer , le Centre pour le développement et la commercialisation des traceurs , ainsi que les programmes d’oncologie et de médecine nucléaire de l’Université McMaster et de Hamilton Health Sciences .
Depuis 2003, le ministère de la Recherche et de l’Innovation a engagé près de 435 millions de dollars pour appuyer le travail de calibre mondial accompli par ces établissements. En outre, par l’intermédiaire de l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer, ce ministère contribue au projet à raison de 450 000 $.
CITATIONS
« Les percées scientifiques que nous réalisons ici aideront les familles de l’Ontario, ainsi que des millions de gens du monde entier, à mener une vie meilleure, plus saine et plus longue, » a déclaré le ministre de la Recherche et de l’Innovation, M. John Wilkinson.
« Notre objectif, c’est de permettre de diagnostiquer le cancer au tout début. Ces technologies peuvent beaucoup influer sur les soins offerts aux patientes à risque élevé dont les minuscules tumeurs ne peuvent pas être décernées par la mammographie. Nous espérons que ces technologies conduiront à avancer le dépistage, à améliorer le traitement et, en fin de compte, à sauver des vies, » a fait observer le Dr. Tom Hudson, président et directeur scientifique de l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer.
« L’ouverture du Centre pour le développement et la commercialisation des traceurs (CDCT), à Hamilton, a donné naissance à un lien entre le gouvernement, les chercheurs, les fournisseurs de soins de santé et l’industrie. Le CDCT et ses partenaires s’emploient à concevoir et à évaluer des technologies de pointe qui pourraient déceler et diagnostiquer des maladies comme le cancer plus tôt et avec plus d’exactitude qu’il n’est possible de le faire aujourd’hui, » a affirmé le Dr John Valliant, président-directeur général et directeur scientifique.
FAITS EN BREF
- Chaque année, en Ontario, on diagnostique le cancer du sein chez 8 500 femmes.
- D’après la Mayo Clinic, si l’on décèle le cancer du sein au tout début, le taux de survie est de 98 p. 100.
- L’Ontario est le plus grand centre des sciences de la vie du Canada et, par importance, le quatrième centre de recherche biomédicale d’Amérique du Nord.
POUR EN SAVOIR PLUS
Renseignez-vous sur l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer (en anglais seulement)
Informez-vous sur le Programme d’innovation de l’Ontario.
Voir aussi:
- Documents d'information : Chef De File Mondial Dans La Lutte Contre Le Cancer Du Sein
- Documents d'information : L’Ontario Va Bénéficier D’Un Appui Apporté À Une Nouvelle Technologie D’Imagerie Mammaire
- Vidéo : L’Institut ontarien de la recherche sur le cancer
- Pour les médias : Trouvez le rouleau B de la recherche sur le cancer qu’on effectue à l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer (IORC)
Baladodiffusion:
| Écoutez M. Tom Hudson, président et directeur scientifique, Ontario Institute for Cancer Research | |
| « Les investissements et l’engagement visant la viabilité commerciale de la recherche avant-gardiste sont non seulement nécessaires, mais aussi très appréciés de l’industrie. » M. Peter Robertson, directeur général, GE Healthcare |
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| « Pour concrétiser les espoirs et les promesses, il nous faut des avancées en recherche et en technologie. C’est la raison de notre présence ici et aujourd’hui. » M. Peter George, président de l’Université McMaster |
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| « Nous prenons des matières brutes canadiennes; nous les convertissons en produits à valeur ajoutée, ce qui contribue à stimuler la croissance économique et à améliorer la santé. » M. John Valliant, directeur scientifique et PDG, Centre for Probe Development and Commercialization Remarques faites pendant l'événement pour annoncer on a choisi l’Ontario pour lui faire mener la conception et l’évaluation de nouvelles technologies pour le dépistage du cancer du sein (en anglais seulement). |



