Nouvelles

QUOI DE NEUF?

PLUS D'INFOS

BALADODIFFUSION

Écoutez M. Tom Hudson, président et directeur scientifique, Ontario Institute for Cancer Research
« Les investissements et l’engagement visant la viabilité commerciale de la recherche avant-gardiste sont non seulement nécessaires, mais aussi très appréciés de l’industrie. »
M. Peter Robertson, directeur général, GE Healthcare
« Pour concrétiser les espoirs et les promesses, il nous faut des avancées en recherche et en technologie. C’est la raison de notre présence ici et aujourd’hui. »
M. Peter George, président de l’Université McMaster
« Nous prenons des matières brutes canadiennes; nous les convertissons en produits à valeur ajoutée, ce qui contribue à stimuler la croissance économique et à améliorer la santé. »
M. John Valliant, directeur scientifique et PDG, Centre for Probe Development and Commercialization

Remarques faites pendant l'événement pour annoncer on a choisi l’Ontario pour lui faire mener la conception et l’évaluation de nouvelles technologies pour le dépistage du cancer du sein (en anglais seulement).

DOCUMENT D'INFORMATION 

 

Le 23 janvier 2009

CHEF DE FILE MONDIAL DANS LA LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN

L’Ontario reconnaît les énormes possibilités d’innovation qui existent dans le secteur de la santé. Le secteur des sciences de la vie – dont la biotechnologie, les techniques avancées de la santé et la recherche pharmaceutique – est un des trois secteurs clés d’investissement en vertu du Programme d’innovation de l’Ontario, de trois milliards de dollars.

Chef de file mondial dans les sciences de la santé, l’Ontario contribue à mettre de plus en plus l’accent sur la recherche et la commercialisation. La province :

  • Est le plus grand centre d’activité des sciences de la vie au Canada et, par ordre de grandeur, le quatrième centre de recherche biomédicale d’Amérique du Nord.
  • Dispose de 25 hôpitaux universitaires et de recherche qui emploient 10 000 scientifiques et investigateurs et qui mènent 850 millions de dollars en recherche par an.  
  • Est le siège d’une des principales industries biopharmaceutiques du monde. Le secteur emploie plus de 20 000 Ontariennes et Ontariens dans des emplois à forte valeur, notamment ceux de chercheurs et de scientifiques.
  • A  été choisie, par l’intermédiaire de l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer, comme centre administratif du Consortium international sur la génomique du cancer. Le consortium vise à débloquer le génome des cinquante tumeurs cancéreuses les plus courantes. Le projet engendrera 25 000 fois plus de données que le projet du génome humain. Le rôle de l’Ontario consistera, entre autres, à centraliser la coordination des données pour le consortium.   
  • Oriente son engagement, en fait de recherche et d’innovation, de sorte à attirer des spécialistes de calibre mondial, comme le Dr Tom Hudson, président et directeur scientifique de l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer, qui a déménagé de Montréal pour s’installer à Toronto, et d’autres grands chercheurs de l’Institut, comme le Dr Lincoln Stein (du Cold Spring Harbor Laboratory, à New York) et le Dr  John McPherson, qui a saisi l’occasion pour revenir en Ontario après deux décennies de travail aux États-Unis.

RÔLE DE L’ONTARIO DANS LA LUTTE CONTRE LE CANCER

En 2005, l’Ontario a créé l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer, le premier institut de recherche coopérative du Canada, pour rassembler les grands chercheurs de toute la province dans un effort coordonné de lutte contre le cancer.

En réunissant les partenaires du secteur public et du secteur privé, l’Institut permet aux chercheurs de toute la province de collaborer à l’établissement d’une stratégie de lutte contre le cancer – de la nécessité d’une meilleure prévention et d’un dépistage précoce à des diagnostics plus ciblés et à des traitements plus efficaces. Important centre de recherche sur le cancer, l’Institut collabore avec d’autres grands établissements de recherche sur le cancer provinciaux, nationaux et internationaux pour stimuler les possibilités de recherche.  

L’approche coopérative qui caractérise l’Institut – et l’Ontario – a maintenant conduit à un partenariat qui fera de la province le meilleur endroit du monde pour évaluer et mettre au point de nouvelles technologies d’imagerie moléculaire pour le dépistage précoce du cancer du sein.

DÉPISTAGE PRÉCOCE – IMAGERIE MOLÉCULAIRE DU SEIN

Un dépistage précoce accroît beaucoup les chances de survie dans le cas du cancer du sein. Suivant la Mayo Clinic, le taux de survie sur cinq ans, pour un cancer localisé peu avancé, est de 98 p. 100. Par l’intermédiaire du One Millimetre Cancer Challenge et de l’Imaging Pipeline Group de l’IORC, l’Ontario investit en recherche dans diverses techniques pour le dépistage précoce du cancer.

Une technique prometteuse réside dans l’imagerie moléculaire du sein, approche expérimentale du dépistage du cancer qui pourrait déceler de minuscules tumeurs et réduire le nombre de faux résultats positifs. Elle s’adresse aux femmes à risque élevé, aux seins denses, pour lesquelles la mammographie présente des limites.

INTRODUCTION D’ESSAIS CLINIQUES DANS L’ONTARIO

L’imagerie moléculaire nécessite deux éléments : un dispositif radiopharmaceutique qui met en évidence les cellules cancéreuses et un dispositif d’imagerie. GE Healthcare a conçu des technologies prototypes d’imagerie du sein et, dans un concours international, a choisi Hamilton pour en faire le premier endroit à recevoir ses nouvelles technologies.  

Si GE a choisi Hamilton, c’est du fait de la renommée internationale de cette ville en matière  d’essais cliniques et de recherche sur le cancer du sein (Ontario Clinical Oncology Group), du programme de médecine nucléaire et du travail qu’accomplit le Centre pour le développement et la commercialisation des traceurs (CDCT), nouvelle organisation axée sur la conception et la commercialisation des traceurs moléculaires d’imagerie et des technologies connexes. Le CDCT concevra de nouveaux traceurs pour ce genre de stratégie d’imagerie moléculaire du sein.  

Toutes les études cliniques seront soumises à l’examen de Santé Canada et du conseil de déontologie sur la recherche de l’hôpital. On ne transmettra les technologies et ne commencera les études qu’après la réception des approbations tant de Santé Canada que du conseil de déontologie de l’hôpital.

AVANTAGES POUR L’ONTARIO ET LE CANADA

La principale raison de la recherche axée sur l’imagerie moléculaire réside dans le fait que cette imagerie peut influer sur la santé à long terme et améliorer la qualité de vie des femmes menacées par le cancer du sein. Mais cette imagerie offre aussi des avantages pratiques à court terme.

Les technologies, une fois utilisées dans un essai clinique, accroîtront à court terme le nombre d’emplois pour les technologues en médecine nucléaire. À l’échelon mondial, ces spécialistes sont en forte demande et les technologies attireront en Ontario ces professionnels et d’autres professionnels des soins de santé.    

En outre, l’utilisation d’éléments radiopharmaceutiques dans l’imagerie moléculaire du sein renforcera la position du Canada comme chef de file mondial de la production des substances spécialisées. Le choix de Hamilton par GE Healthcare souligne les compétences des chercheurs et des cliniciens de l’Ontario. L’expansion du programme d’imagerie moléculaire présente un autre avantage en ce qu’elle attirera en Ontario de nouveaux investissements dans les essais cliniques et la mise au point des traceurs et des médicaments.

APPUI DE L’ONTARIO POUR CE PROJET

L’Ontario contribue au projet à raison de 450 000 $ et ce, par l’entremise de l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer. De plus, par l’intermédiaire de l’Institut, l’Ontario investit quatre millions de dollars dans le Centre pour le développement et la commercialisation des traceurs.

Jusqu’ici, l’Ontario a engagé 357 millions de dollars pour la création et l’appui de l’Institut ontarien de la recherche sur le cancer.


Voir aussi:

 

 
Un traitement équitable pour toute la population Canadienne
Changements fiscaux pour un Ontario plus fort

Faites partie de la liste d'envoi pour recevoir nos mises jour.


 
Ajoutez Enlevez