Le 21 janvier 2010
Projets financés à Sudbury
Par l’entremise du Programme d’infrastructure de recherche du Fonds pour la recherche en Ontario, l’Ontario investit 9 369 330 $ à l’Université Laurentienne et à l'observatoire de neutrinos de Sudbury (SNOLAB) pour soutenir quatre projets de recherche et 120 chercheurs. Cet investissement fait partie d’un investissement panprovincial global de 268 millions de dollars qui permettra d'appuyer 214 projets et plus de 3 300 chercheurs dans 14 villes, ainsi que d'aider à créer et à préserver plus de 1 300 emplois dans le secteur de la construction au cours des quatre prochaines années.
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Expériences d'astrophysique des particules au SNOLAB – SNO+ et DEAP/CLEAN
Quête de réponses sur la structure et l'évolution de l'univers
Chercheuse principale/Chercheur principal : Boulay, Mark et Chen, Mark
Financement provincial : 9 051 791 $
Chercheuses/chercheurs touchés : 30
La majeure partie de l'énergie de l'univers consiste en particules soit non connues, soit non comprises, notamment en un élément appelé matière noire qui, pense-t-on, constitue à peu près un quart de l'univers. L'identification de la matière noire et de son rôle dans la structure et l'évolution de l'univers est au coeur de la recherche menée par MM. Mark Boulay et Mark Chen à leur laboratoire de recherche de l'Université Queen’s et au laboratoire SNOLAB. Ensemble, MM. Boulay et Chen et leur équipe sont particulièrement bien placés pour effectuer des percées, ce qui aide à maintenir l'Ontario aux premiers rangs de l'astrophysique expérimentale des particules.
L'effet de l’érosion des sols et de la redistribution des sédiments sur le paysage du bouclier boréal dans le Nord ontarien
Fournir des renseignements pratiques sur la transformation de la surface des terres
Chercheuse principale/Chercheur principal : Dirszowsky, Randy W.
Financement provincial : 59 709 $
Chercheuses/Chercheurs touchés : 15
Les données pratiques sur la transformation de la surface des terres sont d'une importance vitale dans l'affectation, la conservation et la restauration des terres. Le chercheur Randy Dirszowsky évaluera l’érosion des sols et la redistribution des sédiments, ainsi que l'effet de ces facteurs sur le paysage du bouclier boréal dans le Nord ontarien. Sa recherche appuiera des programmes comme l’Étude de sols du Grand Sudbury, les initiatives de reverdissement de renommée internationale du Comité consultatif technique de mise en valeur de la végétation (VETAC), de même que d’autres initiatives locales d’organismes tels que Science Nord et l’Office de protection de la nature du district de Nickel. Ces travaux contribueront directement à la qualité de l’environnement, à la santé et au bien-être social de la communauté.
Mieux comprendre comment le cerveau traite l’information pour aborder divers troubles ainsi que le développement et le déclin des compétences
Améliorer la santé des populations rurales
Chercheuse principale/Chercheur principal : Roy-Charland, Annie
Financement provincial : 170 772 $
Chercheuses/Chercheurs touchés : 50
Dans un établissement unique en son genre du Nord de l'Ontario, Mme Annie Roy-Charland effectuera des mesures du comportement et de la physiologie (par ex., les mouvements des yeux et l’activation du cerveau) pour établir comment des troubles comme l'alcoolisme se répercutent sur le développement des aptitudes et le langage. La recherche contribuera à améliorer la santé des populations rurales du Nord de l’Ontario et, en définitive, aboutira à des protocoles sociaux et à des interventions en matière de santé partout au Canada, notamment à des interventions liées à l’alcoolisme, aux programmes d’apprentissage et aux méthodes d’enseignement.
Utilisation de la microscopie à force atomique et de la microscopie à effet tunnel dans la conception des capteurs contenant des assemblages de nanoparticules d’or
Concevoir de meilleurs capteurs pour les applications médicales et environnementales
Chercheuse principale/Chercheur principal : Shepherd, Jeffrey L.
Financement provincial : 87 058 $
Chercheuses/Chercheurs touchés : 25
La demande mondiale en capteurs chimiques et biochimiques connaît une rapide croissance en raison de leur utilisation dans l’industrie, la surveillance environnementale, l’analyse des substances chimiques et la médecine. Le défi à relever consiste à produire des capteurs économiques, ayant un niveau accru de sensibilité et de stabilité. À l’Université Laurentienne, M. Jeffrey Shepherd dirige une équipe de scientifiques qui utilisent la microscopie évoluée et la nanotechnologie afin de concevoir de meilleurs capteurs pour les applications médicales et environnementales.
La recherche à Sudbury est un exemple de la position d’avant-garde de l’Ontario dans le monde à l’égard de la quête de connaissances et de découvertes. Le soutien pour ce type de travail fait partie du Programme d’innovation de l’Ontario, stratégie de 3,2 milliards de dollars de la province dont l’objectif est de faire de l’innovation un moteur de l’économie ontarienne. En ciblant des investissements dans des secteurs où l’Ontario est déjà un chef de file mondial ou est en voie de l’être et en misant sur notre plus grand atout, soit le talent et l’ingéniosité de notre population, la province tire parti de l’innovation pour s’assurer que notre économie est l’une des plus prospères du 21e siècle.
Une partie du Programme d’innovation de l’Ontario, le Fonds pour la recherche en l’Ontario (FRO), est essentielle au plan de la province qui est de mener la recherche de classe mondiale du laboratoire au marché international. Le rôle du FRO est de contribuer à s’assurer que les chercheurs disposent des outils dont ils ont besoin pour donner l’exemple dans le monde, ou diriger des collaborations internationales, dans leurs domaines respectifs.
Voir aussi: