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Le 15 mai 2009
L’Ontario consolide sa situation de foyer de recherche génomique de calibre mondial, en appuyant les scientifiques de Guelph qui ouvrent la voie avec des découvertes révolutionnaires en agriculture et en protection de l’environnement.
La province investit 3,2 millions de dollars pour soutenir deux projets à l’université de Guelph. Affectés dans le cadre du troisième volet du Programme d’excellence en recherche du Fonds pour la recherche en Ontario, les fonds appuient les projets suivants :
Ces fonds arrivent juste après le lancement, la semaine dernière, du nouveau concours de cent millions de dollars de l’Ontario pour la génomique et la recherche liée au gènes. L’annonce d’aujourd’hui et le nouveau concours appuient le Programme d’innovation de l’Ontario, plan de 3,2 milliards de dollars destiné à faire de l’Ontario un des meilleurs endroits du monde pour transformer la recherche de calibre mondial en emplois de calibre mondial.
« Nous sommes fiers du travail que nos scientifiques accomplissent, ainsi que des richesses et des emplois qu’ils créent à Guelph et dans les localités de tout l’Ontario. Le maïs constitue une des cultures vivrières les plus importantes du monde et il offre d’énormes possibilités pour une nouvelle économie verte fondée sur les polymères industriels et les biocarburants à base de maïs renouvelable. En approfondissant les connaissances sur les gènes du maïs, M. Rothstein et son équipe, à l’université de Guelph, sont décidés à résolument intensifier l’aide qu’ils apportent aux cultivateurs pour faire pousser du maïs d’une façon plus rentable et plus durable. »
- La députée de Guelph-Wellington, Mme Liz Sandals
« Le gouvernement McGuinty s’est engagé à développer une économie qui appuie le travail révolutionnaire de nos grands scientifiques et de leurs équipes. On continuera de faire des découvertes et des percées. Nous voulons que ces gens innovateurs, que ces idées innovatrices et que ces emplois tournés vers l’avenir se trouvent ici même, en Ontario. »
- Le ministre de la Recherche et de l’Innovation, M. John Wilkinson.
« Le codage à barres de l’ADN est déjà un outil efficace, mais en mettant à contribution des centaines de chercheuses et chercheurs des quatre coins du monde et en recoupant les données d’espèces des mêmes écosystèmes, nous recueillerons l’information vitale qu’il faut pour orienter les mandats nationaux de conservation, de sécurité et de surveillance, »
- M. Paul Hebert, directeur scientifique du projet International Barcode of Life (iBOL).
Pour en savoir plus sur la recherche en génomique du maïs (en anglais seulement) à l’université de Guelph.
Renseignez-vous sur Paul Hebert et l’International Barcode of Life.
Renseignez-vous sur le Programme d’innovation de l’Ontario.
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