Le 15 mai 2009
L’objectif du Programme d’innovation de l’Ontario, de 3,2 milliards de dollars, consiste à faire de notre province le meilleur endroit du monde pour mener une recherche transformationnelle de calibre mondial et transmettre le fruit d’excellentes idées aux clients des quatre coins du globe.
Qu’il s’agisse de faire des découvertes transformationnelles en génomique végétale qui aideront les cultivateurs à protéger leurs récoltes contre la maladie ou de cataloguer la biodiversité mondiale grâce au codage à barres de l’ADN, les chercheuses et chercheurs de l’Ontario s’affirment à l’échelle du globe et positionnent la province à l’avant-scène des nouvelles connaissances et des nouvelles découvertes.
L’Ontario compte à son actif des réalisations considérables dues à l’innovation – l’insuline et les cellules souches ont été découvertes par des chercheuses et chercheurs de l’Ontario – et c’est un chef de file en recherche génomique et en sciences de la vie. Pour tirer parti de cette position de tête, nous avons, dans le budget de 2009, engagé cent millions de dollars en nouveaux fonds pour la génomique et la recherche liée aux gènes en Ontario, l’accent étant mis sur la découverte de traitements qui aideront à vivre en meilleure santé et à protéger notre environnement et notre biodiversité.
En recherche agricole, les scientifiques de l’Ontario utilisent de nouvelles découvertes en génomique des végétaux pour créer de nouvelles souches de cultures – comme le maïs et le blé – qui résistent mieux aux insectes et aux maladies et qui poussent mieux dans des conditions météorologiques extrêmes. Ils apprennent à convertir les déchets végétaux en carburants et en bioproduits meilleurs que les carburants fossiles pour l’environnement. Ces découvertes aident les agriculteurs à produire des récoltes qui peuvent pousser avec moins de pesticides et d’herbicides et que nous pouvons transformer en sources parallèles d’énergie et en enzymes industriels.
En recherche environnementale, la génomique a aidé les scientifiques à créer des dispositifs mobiles pour identifier les espèces animales et végétales, étudier les écosystèmes complexes et, en fin de compte, trouver des moyens de préserver la biodiversité.
En recherche médicale, les scientifiques de l’Ontario et leurs équipes recourent à la génomique, à la protéomique et à la recherche sur les cellules souches pour mieux comprendre comment les maladies agissent sur le corps et comment rendre leur traitement plus efficace. Ce domaine de la recherche contribue aussi à guider la création de produits chimiques qui peuvent mieux cibler les cellules atteintes, en protégeant les cellules saines au cours du traitement.
L’Ontario fait bon accueil à l’innovation et il est prêt à faire des affaires. Nous aidons les compagnies de l’Ontario à mettre au point leur technologie et à être les premières à conquérir des marchés mondiaux. Nous aidons nos grands entrepreneurs à prendre de l’expansion et à conserver l’activité de recherche et développement ici même, en Ontario. Les nouvelles compagnies ont besoin de capital pour continuer de croître en Ontario et, ainsi, engendrer de nouveaux emplois pour l’avenir.
De nouvelles industries émergent et nous voulons qu’elles s’implantent ici, dans notre province, où elles emploieront notre population. Nous reconnaissons que l’Ontario est un assez petit acteur dans l’économie mondiale, mais nous jouons dans la cour des grands quand il s’agit de science. Nous n’avons pas l’intention de nous retrouver, au XXIe siècle, à affronter la concurrence comme producteur au plus faible coût. Nous avons en revanche l’intention de nous affirmer par notre recherche de calibre mondial, nos talents, nos idées et notre aptitude à transmettre les idées, découvertes et percées de l’Ontario aux clients du monde entier.
Nous continuerons d’appuyer l’infrastructure, l’innovation, le partenariat avec les entreprises et la réduction de l’impôt des sociétés, afin de faire de l’Ontario l’endroit tout indiqué pour investir, le meilleur endroit pour mener des recherches transformationnelles et le meilleur endroit pour convertir de bonnes idées en excellents emplois.
L’Ontario est en passe de devenir un chef de file mondial en fait de génomique et de recherche liée aux gènes et ce, grâce à un réseau intégré d’organisations, dont :
En Ontario, le domaine de la génomique des végétaux aboutira à des récoltes résistant aux ravageurs et tolérant la sécheresse dans les champs et les serres, à des forêts plus saines, à de meilleures méthodes, plus écologiques, de fixation de l’azote pour les secteurs de l’alimentation et de l’agriculture, ainsi qu’à des éléments biologiques renouvelables de substitution aux carburants fossiles.
Il s’ensuivra une croissance de nouveaux secteurs économiques et de carrières dans les sciences, l’agriculture, les affaires, les finances, le droit et la technologie de l’information. Un domaine passionnant est celui de la bioinformatique : gestion et analyse de l’information biologique contenue dans les bases de données. Ce domaine connaît un essor spectaculaire en Ontario et dans le monde. Depuis 2005, le marché mondial de la bioinformatique s’est accru de 15 p. 100 par an et il devrait atteindre trois milliards de dollars américains d’ici à 2010.
La bioinformatique sert en agriculture, mais aussi dans bien d’autres domaines des sciences humaines, comme la découverte de médicaments, la médecine moléculaire et les applications du génome microbien. La bioinformatique contribue à tous ces domaines des sciences de la vie et ce, par ses applications dans des secteurs de la recherche comme la génomique et la protéomique.
Les scientifiques de l’Ontario font partie d’un milieu mondial de recherche qui aide à créer des plantes qui résistent aux ravageurs et à la sécheresse, des plantes plus robustes de coton et de chanvre et des éléments renouvelables qui se substituent aux carburants fossiles importés. Au Canada, le secteur de la biotechnologie de l’Ontario engendre 66 p. 100 des revenus de la biotechnologie, emploie 38 p. 100 des travailleurs de la biotechnologie et mène 38 p. 100 de la recherche et du développement en fait de biotechnologie.
La recherche et l’innovation sont les piliers clés du budget de 2009, qui inclut de grands investissements en formation, en recherche, en commercialisation et en collaboration avec l’industrie. Parmi les points saillants, citons :
Voir aussi: