Le 23 juin 2009
Au troisième tour du Programme d’excellence en recherche du Fonds pour la recherche en Ontario, le gouvernement McGuinty investit 7 430 858 $ pour appuyer 16 chercheuses et chercheurs de calibre mondial à l’université de Guelph.
Appuyer les réserves durables d’eau en provenance du substratum rocheux pour les collectivités de l’Ontario
Établissement principal : Université de Guelph
Chercheuse principale/Chercheur principal : M. Beth Parker
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 12
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 4 638 316 $
En Ontario, pour leur eau, plus d’un million de gens dépendent des aquifères du substratum rocheux (lits ou couches souterrains de terre, de gravier ou de pierre poreuse donnant de l’eau). En vertu de la Loi de 2006 sur l’eau saine de l’Ontario, les collectivités doivent établir des plans de protection des sources d’eau pour assurer la sécurité des réserves. Il existe toutefois, au sujet des aquifères du substratum, des lacunes d’information scientifique qui limitent la portée des plans. La recherche que mènera une équipe multidisciplinaire de 13 membres, en provenance de trois universités de l’Ontario (Guelph, Waterloo et McMaster), en collaboration avec des organismes du Québec, d’Allemagne et des États-Unis, améliorera la base scientifique d’une utilisation accrue de l’aquifère du substratum, ainsi que d’une conception de la protection de l’aquifère et du nettoyage des terres industrielles ou commerciales abandonnées, afin d’obtenir des réserves municipales sûres et durables d’eau potable. La Ville de Guelph sera un « laboratoire de terrain ». Le projet engendrera de nouvelles technologies et des possibilités de commercialisation, produira des ingénieurs et des scientifiques hautement qualifiés, renforcera la compétitivité internationale des compagnies établies en Ontario, de même que l’accès à l’éducation.
Partenaires clés du secteur privé : Boeing, Schlumberger Water Services, Syngenta, Guelph Tool, Dow Chemical, Hydrite Chemical, Chevron Energy Technology, BP-ARCO, RJ Burnside and Associates, Aquaresource, GeoSyntec Consultants, Golder Associates, Dillon Consulting, Conestoga Rovers & Associates
Comprendre la génomique du maïs pour obtenir la durabilité agricole
Établissement principal : Université de Guelph
Chercheuse principale/Chercheur principal : M. Steven J. Rothstein
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 4
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 2 792 542 $
La demande croissante en aliments dans des nations en voie de développement comme la Chine et l’Inde, les réserves en baisse et les coûts en hausse de l’énergie des carburants fossiles, ainsi que le changement climatique du globe éprouvent comme jamais auparavant les capacités de productivité agricole. Le maïs est une grande culture de l’Ontario, qui apporte chaque année plus de 1,5 milliard de dollars à l’économie. La recherche de l’Université de Guelph, avec son partenaire industriel Syngenta, se concentrera sur l’aptitude du maïs à mieux utiliser les engrais azotés et à utiliser l’eau dans des conditions de stress. Comme les engrais azotés sont une grande source de pollution, le fait d’en réduire l’utilisation atténuera les répercussions environnementales. La recherche identifiera les gènes qui régissent la croissance des plantes et en modifient l’activité, en visant certaines caractéristiques pour améliorer la plante. L’information génomique obtenue par l’étude du maïs peut être transférée à d’autres cultures céréalières, comme l’orge, le riz et le blé.
Partenaires clés du secteur privé : Syngenta
Investir dans la recherche et l’innovation est depuis 2003 un élément capital de la planification économique de l’Ontario, comme en témoigne le Programme d’innovation de l’Ontario. Le programme constitue un plan de 3,2 milliards de dollars destiné à faire de l’Ontario un des meilleurs endroits du monde pour convertir une recherche de calibre mondial en des emplois de calibre mondial.
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