Document d'information

Le 23 juin 2009

PROGRAMME D’EXCELLENCE EN RECHERCHE – DU FONDS POUR LA RECHERCHE EN ONTARIO

Au troisième tour du Programme d’excellence en recherche du Fonds pour la recherche en Ontario, le gouvernement McGuinty investit 38 319 739 $ pour appuyer 67 chercheuses et chercheurs de calibre mondial à trois établissements de recherche sis à Toronto.

Le D’ Stuart FosterUtiliser des outils d’imagerie non effractive pour mieux comprendre comment les modifications de gènes élèvent ou abaissent la susceptibilité aux maladies chez l’être humain 
Établissement principal : Centre Sunnybrook des sciences de la santé
Chercheuse principale/Chercheur principal : Le D’ Stuart Foster
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 24
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 7 381 985 $

Les scientifiques, les établissements pharmaceutiques et les cliniciens se donnent du mal pour mieux comprendre comment les modifications des gènes rendent les gens plus ou moins susceptibles à la maladie. Au Centre Sunnybrook des sciences de la santé, l’Ontario Preclinical Imaging Consortium (OPIC) coordonne les activités de recherche d’un groupe, grand et réputé, de chercheuses et chercheurs en imagerie de tout l’Ontario. Ils s’emploient tous à concevoir des outils d’imagerie non effractive pour quantifier le développement et la maladie, dans des modèles à petits animaux, pour les affections humaines (cancer, arthrite, maladie cardiovasculaire, etc.). La vision de l’OPIC est une ligne d’examen préclinique, allant de l’étude fondamentale des gènes à l’évaluation des traitements expérimentaux. Elle hissera les traitements et les thérapies envisagées au niveau suivant des essais cliniques chez l’être humain, ce dont bénéficieront les patients de partout. En accroissant la capacité de l’Ontario en fait de recherche en imagerie, on aidera les groupes industriels et les milieux universitaires établis en Ontario (y compris les établissements pharmaceutiques) à consolider leur compétitivité internationale pour faire progresser la situation des nouveaux produits au moyen d’essais précliniques et cliniques.

Partenaires clés du secteur privé : Advion, ANRAD, Bayer, Bioscan, Biotage, Elan Pharmaceuticals, Gamma Medica-IdeasGE Healthcare, Genentech, MDS Nordion, Merck Frosst, Molecular Insight Pharmaceuticals, Multi-Magnetics, Pfizer, Philips Healthcare, Cuddy Farms Corporation, Trudell Medical

Le D’ Ming Sound TsaoAboutir à une médecine personnalisée véritable pour le diagnostic et le traitement du cancer du poumon
Établissement principal : Réseau universitaire de santé (RUS)
Chercheuse principale/Chercheur principal :  Le D’ Ming Sound Tsao
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 4
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 4 675 545 $

Le cancer du poumon est la principale cause de décès par cancer en Ontario. Le Réseau universitaire de santé propose d’établir le programme intégré de pathologie moléculaire, de pharmacodynamique, de pharmacogénomique et de protéomique du cancer du poumon (IMP4-cancer du poumon) en collaboration avec plusieurs partenaires industriels clés de l’Ontario et de l’étranger. Au lieu des modèles de « lignées cellulaires », plus couramment utilisés, l’équipe du Réseau placera dans des souris immunodéficientes des modèles de xénogreffe (d’une espèce à une autre) d’une tumeur issue d’un patient. Il sera ainsi possible d’établir et d’entretenir étroitement et directement l’état clinique de maladie. Le Réseau tirera parti de sa relation à long terme avec IBM pour concevoir une plateforme de médecine axée sur l’information. La recherche promet des avancées qui aboutiront à une « médecine personnalisée » véritable, conduisant à l’amélioration du diagnostic du cancer du poumon et à la réduction du coût de ce diagnostic, ainsi qu’à un traitement plus efficace. Du fait de la réduction des coûts des soins de santé, le projet apportera à l’Ontario d’importants avantages économiques. Il renforcera davantage la position prépondérante reconnue à l’échelon national que la province occupe dans la recherche et le développement d’une cancerthérapie personnalisée et ciblée. En outre, le programme proposé fournira un milieu de formation – unique en son genre et sans égal au Canada – pour que les jeunes et les scientifiques puissent se former en vue de postes de l’industrie et du milieu universitaire.   

Partenaires clés du secteur privé : Eli Lilly Canada, Hoffman-La Roche, IBM, Med BioGene, Ventana Medical Systems

M. Uwe ErbCréer des produits de haute technicité pour le secteur de fabrication de l’Ontario
Établissement principal : Université de Toronto
Chercheuse principale/Chercheur principal : M. Uwe Erb
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 9
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 7 351 517 $

La nanotechnologie (ou fabrication moléculaire) est une branche de l’ingénierie. Elle traite de la conception et de la fabrication de minuscules circuits électroniques et dispositifs mécaniques construits au niveau moléculaire de la matière. Ce programme de recherche appuiera la formation du Centre for Nanomaterials in Manufacturing Innovation de l’Université de Toronto. La recherche proposée constitue le premier programme ciblé du Canada dans le domaine des nanomatériaux appliqués (sous-domaine principal de la nanotechnologie) pour créer des produits de haute technicité destinés au secteur de la fabrication de l’Ontario. On produira ainsi des produits innovateurs qui n’existeront nulle part ailleurs dans le monde. Le programme est un effort de collaboration déployé par onze des chercheurs et chercheuses universitaires les plus brillants de l’Ontario dans le domaine des nanomatériaux appliqués de l’Université de Toronto et de l’Université McMaster, neuf compagnies participantes fournissant un soutien en espèces et en nature. Le Centre créera une interface unique en son genre entre les milieux de la recherche et les milieux d’investissement et les secteurs de la fabrication de l’Ontario. Il y aura une formation pour un grand nombre de boursiers de recherches postdoctorales, d’étudiants de tous les cycles et des initiatives conçues pour aider les jeunes à comprendre la nanotechnologie.

Partenaires clés du secteur privé : Integran Technologies, Morph Technologies, Hitachi High-Technologies Canada, Rohm & Haas, DVS Sciences, Northwest Mettech, Patheon, Nuvo Research, Celestica Canada

Le D’ Michael SeftonCréer des biomatériaux thérapeutiques pour la médecine régénératrice
Établissement principal : Université de Toronto
Chercheuse principale/Chercheur principal : Le D’ Michael Sefton
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 8
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 6 428 432 $

Imaginez un monde où les personnes qui doivent subir une greffe n’attendent pas de donneur et où une seule injection répare les cœurs et les genoux. Ce projet de l’Université de Toronto vise à rapprocher la médecine régénératrice de la clinique et à diriger ces transformations en médecine. De tout nouveaux matériaux, les « polymères thérapeutiques » (TheramersMC), exclusifs à Rimon Therapeutics et à l’Ontario, peuvent servir pour réparer et régénérer les tissus altérés et ce, sans utiliser de cellules, de médicaments ou d’agents solubles (comme dans le cas de la réparation des ulcères chroniques ne guérissant pas). Ces matériaux pourraient disposer de moins de temps de commercialisation que les dispositifs dotés de cellules ou de médicaments. Si ce projet se réalisait, l’Ontario bénéficierait d’un important avantage de compétitivité dans la réalisation des avantages économiques de cette révolution survenue en médecine. Le marché pourrait engendrer trois à cinq milliards de dollars en ventes de produits (plus d’un milliard de dollars en revenus pour Rimon/l’Ontario). On s’attend à ce que les premiers produits de la recherche engendrent des revenus en 2012.   

Partenaires clés du secteur privé : Rimon Therapeutics

Mme Jutta TreviranusProjet ÆGIS – Intégration de l’accessibilité dans les TIC émergentes
Établissement principal : Université de Toronto
Chercheuse principale/Chercheur principal : Mme Jutta Treviranus
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 22
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 2 482 260 $

La Loi de 2005 sur les personnes handicapées de l’Ontario démontre que l’Ontario s’est fermement engagé à l’égard de l’égalité d’accès. Il faut des travaux innovateurs de recherche et de développement pour les TIC inclusives, propres à aider à s’acquitter de cet engagement. De fait, il existe une demande mondiale croissante pour des produits et services de TIC accessibles aux personnes ayant une incapacité, en particulier à la suite du vieillissement rapide des populations. L’Adaptive Technology Resource Centre (ATRC), de renom international, à l’Université de Toronto, est un participant essentiel d’un grand réseau international de recherche : ÆGIS.  L’ATRC et ses partenaires entreprendront une recherche pour appuyer le projet d’ÆGIS, afin de concevoir une structure d’accessibilité ouverte. Cette structure vise à rendre les applications Internet et les dispositifs mobiles et de bureau accessibles aux personnes qui ont diverses incapacités. L’ATRC et ses partenaires de l’Ontario joueront un rôle décisif dans la création, la mise au point et, à l’aide des usagers, l’expérimentation de la structure. Un groupe omniprésent d’accessibilité ouverte continuera d’exister après la durée d’exécution du projet, ce qui permettra aux usagers finals et aux concepteurs de continuer de prendre des initiatives en fait d’accessibilité aux TIC.

Partenaires clés du secteur privé : Sun Microsystems, Research in Motion, AOL Canada, SingularLogic, Blue Point IT Solutions, CONNcept Swiss, Femptioprocent Data

La Dre Cheryl Arrowsmith Combiner les compétences universitaires et la chimie médicinale de l’industrie pour concevoir des sondes chimiques pour la recherche sur la biologie des cellules
Établissement principal : Université de Toronto
Chercheuse principale/Chercheur principal : La Dre Cheryl Arrowsmith
Nombre de chercheurs et chercheuses touchés : 6
Financement recommandé en provenance de l’Ontario : 4 654 237 $

Une « sonde chimique » décode le rôle d’une protéine dans la biologie d’une cellule. Elle sert à évaluer si la cellule de la protéine est un diagnostic ou un objectif de traitement par médicaments. Raison : L’industrie dépend de plus en plus des milieux universitaires pour identifier et valider les objectifs de protéine cellulaire, tandis que les milieux universitaires dépendent de l’industrie pour les sondes chimiques qu’il leur faut pour accomplir ce travail. Le Structural Genomics Consortium (SGC) de l’Université de Toronto établira avec GlaxoSmithKline un partenariat public-privé pour résoudre ce paradoxe. Les compétences en chimie médicinale de l’industrie seront appliquées à un important problème des milieux universitaires (grand revirement de paradigme). On se concentrera sur la conception, avant compétition, des sondes chimiques pour étudier le rôle des protéines en jeu dans la signalisation épigénétique (changement de la fonction du gène sans changement d’ADN). La recherche épigénétique joue un rôle central dans les questions de cancer et d’autres maladies, ainsi que dans la biologie des cellules souches. Les résultats du projet (15 sondes chimiques et formation de personnel pluridisciplinaire hautement qualifié) placeront les chercheurs et les compagnies de l’Ontario dans une excellente position pour découvrir des documents et concevoir des programmes de diagnostic.

Partenaires clés du secteur privé : GlaxoSmithKline

Investir dans la recherche et l’innovation est depuis 2003 un élément capital de la planification économique de l’Ontario, comme en témoigne le Programme d’innovation de l’Ontario. Le programme constitue un plan de 3,2 milliards de dollars destiné à faire de l’Ontario un des meilleurs endroits du monde pour convertir une recherche de calibre mondial en des emplois de calibre mondial.


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