Document d'information

Le 13 août 2007

PROGRAMME D’INFRASTRUCTURE DE RECHERCHE
 DU FONDS POUR LA RECHERCHE EN ONTARIO

Le gouvernement McGuinty aide les chercheurs et chercheuses à obtenir les outils qu’il leur faut pour rester à l’avant-garde de l’innovation, dont des locaux de laboratoire, de l’équipement et des logiciels en vertu du programme d’infrastructure de recherche du Fonds pour la recherche en Ontario. Cette série de financements au titre du programme fournira 175 706 $ pour l’appui de quatre projets de calibre mondial à Windsor.

Afsaneh Edrisy Universal Micro Materials Tester
Concevoir des pièces de moteurs résistant à l’usure

Chercheur principal : M. Afsaneh Edrisy
Coût total du projet : 125 000 $
Financement provincial : 50 000 $

La défaillance des matériaux attribuable à la friction et à l’usure coûte chaque année plus de cinq milliards de dollars aux secteurs canadiens de la fabrication, de l’automobile et de l’environnement. Ce processus, appelé défaillance tribologique, est au centre d’une nouvelle étude dirigée par M. Afsaneh Edrisy, de l’Université de Windsor. En utilisant un nouveau Universal Micro Materials Tester (UMT) (micro-appareil universel d’essai des matériaux), les chercheurs et chercheuses étudieront les propriétés mécaniques et la résistance à l’usure d’alliages légers faits à partir de moulages d’aluminium. Ce projet conduira à la conception de moteurs d’aluminium légers et de revêtements plus résistants à l’usure pour la prévention du givrage des hélices pendant les rigoureux hivers du Canada. La recherche veillera par exemple à ce qu’on puisse utiliser les éoliennes avec efficacité sous notre climat canadien.  

Christopher WeisenerCentre d’étude des régulations géochimiques sur le transport des contaminants et les processus d’échelle moléculaire
Étudier la chimie des toxines pour protéger notre eau et notre sol

Chercheur principal  : M. Christopher Weisener
Coût total du projet : 125 000 $
Financement provincial : 50 000 $

Préserver les écosystèmes d’eau et de sol devient un élément de plus en plus vital du maintien de la santé et de la viabilité économique de nos collectivités. Des chercheurs et chercheuses dirigés par M. Christopher Weisener, de l’Université de Windsor, étudient la composition biologique et géochimique de divers polluants pour en mesurer le rôle dans la contamination du sol et de l’eau. Les chercheurs et chercheuses se concentrent sur l’identification des propriétés chimiques qui peuvent être plus importantes dans la définition de la toxicité des contaminants que la mesure de la concentration totale de masse de ceux-ci. En concevant des méthodes plus efficaces de mesure de la contamination des remblais, des activités minières et du traitement industriel, les entreprises de l’Ontario peuvent économiser des frais élevés de nettoyage environnemental et on peut mieux préserver la santé de nos collectivités.

Robin GrasLe laboratoire bioinformatique
Gérer un surplus croissant de données

Chercheur principal : M. Robin Gras
Coût total du projet : 89 524 $
Financement provincial : 25 706 $

Les améliorations apportées à l’automatisation ont conduit à une croissance exponentielle de l’information engendrée par les laboratoires de biochimie. Il est indispensable de traiter ces éléments d’une façon efficace, car on peut souvent trouver de grandes révélations et de grandes découvertes dans ces montagnes grandissantes de données. M. Robin Gras, chercheur à l’Université de Windsor et titulaire de la chaire de recherche du Canada en heuristique pour la bioinformatique, conçoit des systèmes logiciels qui peuvent identifier les subtiles interactions physiques qui apparaissent dans de telles données. En construisant un modèle mathématique complexe qui incorpore notre connaissance actuelle de la biochimie, son équipe et lui-même permettent de faire le tri de nouveaux détails relatifs aux maladies de l’être humain ou aux processus environnementaux. L’outil de recherche qui en résultera offrira d’utiles renseignements aux chercheurs et chercheuses qui travaillent dans toutes les parties de ce domaine, notamment à ceux qui travaillent dans nombre d’hôpitaux, d’universités et d’entreprises de biotechnologie de l’Ontario. 

Aaron T. FiskThe Chemical Tracer Laboratory
Voir les Grands lacs sous une nouvelle perspective

Chercheur principal : M. Aaron T. Fisk
Coût total du projet : 189 300 $
Financement provincial : 50 000 $

La nouvelle technologie peut mesurer des changements précis dans la constitution chimique de grandes masses d’eau, ce qui permet d’évaluer la santé de ces écosystèmes aquatiques avec une exactitude encore jamais obtenue. De tels instruments sont au cœur  d’une nouvelle installation sise à l’Université de Windsor, où les chercheurs et chercheuses du Great Lakes Institute for Environmental Research pourront suivre le mouvement de certains composés dans tout un circuit alimentaire complexe qui se trouve  sous l’eau. Dirigé par M. Aaron Fisk, titulaire d’une chaire de recherche du Canada en écologie trophique, ce laboratoire offrira de nouveaux aperçus sur les Grands Lacs, qui renferment plus de la moitié des réserves d’eau douce du Canada et qui comptent les plus grands établissements commerciaux de pêche du monde. En comprenant comment les polluants ou les espèces envahissantes altèrent cette ressource, on peut prendre des mesures plus pertinentes et plus efficaces pour répondre à de telles menaces.

Fonds pour la recherche en Ontario

Par le truchement du Fonds pour la recherche en Ontario, le gouvernement McGuinty investit 527 millions de dollars au cours de cinq ans. Ce fonds est un élément essentiel du plan du gouvernement consistant à encourager l’excellence scientifique, en appuyant la recherche qui peut conduire à des produits et services innovateurs qui stimuleront l’économie de l’Ontario. En outre, il aide les chercheurs et chercheuses à commercialiser sur le marché mondial les nouvelles idées qui émanent des laboratoires de l’Ontario.

Le fonds fournit un guichet unique pour le financement de la recherche. Les propositions de financement sont évaluées suivant un processus compétitif d’examen par des pairs. 

En vertu du Programme d’infrastructure de recherche, la Province complète les fonds engagés par la Fondation canadienne pour l’innovation. Le financement du projet est partagé entre la Fondation (jusqu’à 40 %), la Province (jusqu’à 40 %), ainsi que les établissements de recherche et les partenaires de l’industrie (au moins 20 %).

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le Fonds pour la recherche en Ontario, veuillez visiter www.ontario.ca/innovation.