Document d'information

Le 25 septembre 2008

ÉDIFICATION DE L'ÉCONOMIE D'INNOVATION DE L'ONTARIO

Des projets se rapportant à la bioéconomie, à l’environnement et aux technologies non polluantes

 

RÉGION DU GRAND TORONTO

University of Ontario Institute of Technology (Institut universitaire de technologie de l'Ontario)

Dr. Greg NatererGreg Naterer
Créer d’autres nouvelles sources d’énergie efficaces et moins polluantes
Financement provincial : 125 000 $

Que ce soit sur le plan économique ou sur celui de l’environnement, la dépendance de l’Ontario envers les combustibles fossiles importés pour répondre aux besoins des secteurs civil et industriel n’est pas soutenable. Greg Naterer, de l’Institut universitaire de technologie de l'Ontario, œuvre à la mise au point de nouvelles technologies énergétiques, notamment à la production thermochimique d’hydrogène, à des microsources énergétiques optimisées par des nanotechnologies et à des « conceptions fondées sur l’entropie » afin d’améliorer l’efficacité énergétique. Les résultats de sa recherche permettront d’atténuer les répercussions environnementales et de réduire les émissions de gaz à effet de serre des systèmes de production électrique, ainsi que de créer des occasions de commercialisation de technologies pour le secteur de l’énergie de l’Ontario. 

University of Toronto (Université de Toronto)

Dr. Vy Dong Vy Dong
Mise au point de nouveaux moyens de fabrication de molécules organiques
Financement provincial : 380 000 $

Les molécules organiques constituent les composés carbonés dont sont formées de nombreuses denrées d’usage très répandu, comme les aliments, les produits pharmaceutiques, les vêtements et les combustibles. La recherche portant sur la synthèse organique est donc une activité essentielle qui contribue à la fabrication de produits organiques utiles. Dans un laboratoire moderne d’innovation en synthèse et en catalyse organiques de l’Université de Toronto, des chercheurs mettent au point des moyens encore plus perfectionnés de construire diverses molécules organiques. Les moyens de synthèse sont notamment de nouveaux réactifs, catalyseurs et procédés. À terme, cette recherche donnera des procédés plus efficaces, plus écologiques et plus économes de ressources qui seront appliqués à la synthèse de médicaments possibles et d’autres matériaux nouveaux.    

Dr. Elizabeth EdwardsElizabeth Edwards
Mise au point de solutions à des problèmes environnementaux et énergétiques pressants
Financement provincial : 218 144 $

À cause de l’importance accordée à la santé, à l’environnement et à la sécurité économique, le XXIe siècle sera celui de la biotechnologie. Avec 10 % de la forêt mondiale et 7 % de l’eau douce, et grâce à ses chercheurs de haute volée, le Canada est en mesure d’être un chef de file mondial en biotechnologie des matériaux et des énergies renouvelables, de la décontamination de l’eau et des sols, ainsi que du secteur biomédical. À BioZone, un centre de recherche unique en son genre de l’Université de Toronto, Elizabeth Edwards dirige une équipe scientifique multidisciplinaire dont les recherches se concentrent sur l’obtention de solutions à des problèmes pressants dans les domaines de l’énergie et de l’environnement.

Dr. Mansoor BaratiMansoor Barati
Mise au point de solutions en matière d’efficacité énergétique, de matériaux de grande qualité et de procédés respectueux de l’environnement
Financement provincial : 92 043 $

L’Ontario est un chef de file du secteur minier et de celui des métaux, d’importants moteurs économiques au Canada. La recherche et le développement dans ce secteur industriel d’importance stratégique sont à la base de la compétitivité de l’Ontario à l’échelle internationale. Mansoor Barati, de l’Université de Toronto, concentre sa recherche sur le traitement des matériaux résistants à des hautes températures, particulièrement sur de nouveaux procédés perfectionnés, efficaces et peu coûteux, d’extraction et d’affinage de métaux et d’alliages. Ses travaux ouvrent la voie à des solutions innovatrices en matière d’efficacité énergétique, de matériaux de meilleure qualité et de procédés respectueux de l’environnement.

Dr. Olivera KeslerOlivera Kesler
Exploitation du potentiel de la technologie des piles à combustible
Financement provincial : 200 000 $

Malgré une impression qu’il faudra encore plusieurs années avant que la technologie des piles à combustible trouve sa place, ces piles ont déjà de nombreuses applications. Lorsque la technologie sera au point, elle pourra alimenter les résidences et les commerces aussi bien que des véhicules. Olivera Kesler, de l’Université de Toronto, cherche à révéler le potentiel de ce type de piles. Il s’intéresse particulièrement à la pile à combustible à oxyde solide (SOFC), qui peut être alimentée avec des combustibles classiques ou avec des combustibles de sources renouvelables, comme l’hydrogène, les biogaz et l’éthanol. Ce chercheur a pour objectif d’abaisser le coût et d’améliorer la performance et la longévité des piles à combustible.

Dr. Jochen HalfarJochen Halfar
Déterminer comment la population humaine influe sur le changement du régime climatique maritime
Financement provincial : 118 922 $

Le changement climatique est l’un des grands enjeux modernes. Employant des méthodes et de l’équipement à la fine pointe de la technologie, Jochen Halfar, de l’Université de Toronto à Mississauga, étudiera le changement du régime climatique maritime en procédant à l’analyse d’archives climatiques avec une précision inégalée. Il a pour objectif de déterminer l’effet de la population humaine sur le climat et sur les écosystèmes et de prévoir l’évolution du climat. Ses travaux contribueront à l’estimation des conséquences d’un rapide changement climatique à l’échelle mondiale comme à celle de l’Ontario.

Dr. Helene WagnerHélène Wagner
Apprendre comment les modifications de l’environnement à l’échelle du paysage influent sur les écosystèmes
Financement provincial : 37 187 $

Que se passe-t-il sur le plan écosystémique lorsqu’un paysage est modifié par l’homme? Il importe de trouver réponse à cette question dans la mesure où le sud de l’Ontario s’urbanise et que l’exploitation des ressources naturelles du nord s’intensifie. Hélène Wagner cherche des réponses à cette question au nouveau Spatial Ecology and Landscape Genetics Laboratory de l’Université de Toronto à Mississauga. Avec la collaboration d’un organisme local de gestion de la conservation, Hélène Wagner appliquera diverses méthodes, notamment la cueillette sur le terrain de données sur des espèces végétales et la modélisation, à l’évaluation d’une expérience de modification de l’environnement à l’échelle du paysage en cours depuis presque 20 ans. Elle a pour objectif la mise au point de pratiques optimales de conservation fondées sur la compréhension scientifique de la façon que la modification des paysages agit sur les organismes à l’endroit où des activités humaines sont exercées, mais aussi sur le devenir des organismes vivant à l’intérieur du paysage environnant.

Dr. Arthur WeisArthur Weis
Anticiper les effets du changement climatique
Financement provincial : 603 200 $

Le climat mondial se modifie à un rythme et à une échelle sans précédent depuis la dernière ère glaciaire. Comment cet intense changement agira‑t‑il sur les mesures de préservation des espèces végétales importantes, à l’inclusion des espèces arborescentes? Comment influera-t-il sur la menace que les mauvaises herbes et les ravageurs font peser sur elles? Ce sont des questions d’une extrême importance pour le secteur agricole et le secteur forestier, et ce sont des questions auxquelles Arthur Weis, à l’Université de Toronto, cherche à répondre à partir d’expériences sur le terrain pour déterminer l’adaptabilité de végétaux à des conditions simulant le climat futur.

Dr. Georgia FotopoulosGeorgia Fotopoulos
Surveillance des mouvements de la surface du sol en vue de la protection des infrastructures
Financement provincial : 149 787 $

Lorsqu’il est question d’affaissement du sol, on parle de l’abaissement de la surface du sol résultant de changements souterrains. Cette situation peut gravement endommager les édifices, les ponts, les voies de circulation et les pipelines. Dans de nouvelles installations de surveillance géodésique en milieu urbain, situées dans les locaux de l’université de Toronto – les seules de leur genre au Canada – Georgia Fotopoulos exploite des données géodésiques satellitaires provenant de multiples capteurs et emploie des outils terrestres à la fine pointe de la technologie pour surveiller l’affaissement du sol. Le but est de présenter un cadre précis au problème imminent de la déformation de la surface du sol dans les régions urbaines du Canada, et de proposer des solutions contemporaines.

Dr. Nathan BasilikoNathan Basiliko
Découvrir comment les microorganismes du sol nous aident à gérer les ressources dans la perspective du changement climatique
Financement provincial : 84 308 $

À des installations de pointe de recherche en biogéochimie pédologique et en écologie microbienne de l’Université de Toronto à Mississauga, Nathan Basiliko se penche sur d’importants enjeux relatifs aux changements environnementaux observés chez les microorganismes du sol. Ceux-ci sont indispensables à la vie dans les sols. Ils sont cependant peu connus. En ayant recours à une technologie perfectionnée, Nathan Basiliko étudie les relations entre les communautés de microorganismes des sols et la dynamique à échelle supérieure des écosystèmes de milieux humides et forestiers. Il a pour objectif de contribuer à l’adaptation de la gestion des ressources au changement climatique.

Dr. Kaley WalkerKaley Walker
Déterminer comment l’activité humaine altère notre atmosphère
Financement provincial : 211 428 $

Il y a 30 ans, lorsqu’il en était question, les préoccupations environnementales étaient surtout axées sur le smog urbain, la pollution industrielle et les précipitations acides. De nos jours, l’appauvrissement de la couche d’ozone et le changement climatique sont les premiers à se présenter à l’esprit. Il existe une question de grande importance : de quelle façon l’activité humaine modifie‑t‑elle l’atmosphère terrestre? Dans un laboratoire de spectroscopie et d’applications atmosphériques de l’Université de Toronto, Kaley Walker fabrique, teste et met en place un instrument de mesure précise de la concentration atmosphérique d’ozone et de gaz associés. Le but est de déterminer les changements quantitatifs de ces gaz et les incidences sur l’environnement. Les résultats de sa recherche aideront les décideurs à préparer des programmes destinés à protéger la santé et l’environnement.

Dr. Myrna SimpsonMyrna Simpson
Déterminer les effets des contaminants du sol, de l’air et de l’eau
Financement provincial : 200 000

La mise au point de stratégies de remise en état de terrains industriels contaminés est un secteur d’affaires en rapide progression. Cependant les méthodes qui s’offrent sont très coûteuses ou encore ne parviennent pas à éliminer tous les contaminants, cela parce que, dans une certaine mesure, les effets des contaminants du sol, de l’eau et de l’air sont mal connus. Au moyen d’une forme innovatrice de recherche faisant appel à des technologies appliquées à l’échelle moléculaire, Myrna Simpson, de l’Université de Toronto, travaille à la mise au point de méthodes de profilage métabolique afin d’évaluer le stress éprouvé par des organismes exposés à des sols contaminés. Il se pourrait qu’on en tire un instrument diagnostique de premier ordre que le gouvernement et l’industrie pourraient appliquer à l’examen préalable des risques pour la santé de l’exposition à long terme à des substances chimiques organiques en faible concentration dans l’environnement. Ils pourraient aussi l’appliquer à la détermination de concentrations « sans danger » de contaminants. Les travaux de Myrna Simpson pourraient également ouvrir la voie à des méthodes efficaces de remise en état.

 


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