Le 25 septembre 2008
Des projets se rapportant à la bioéconomie, à l’environnement et aux technologies non polluantes
Guelph University (Université de Guelph)
Laura Van Eerd
Optimiser l’utilisation de l’azote de façon à conserver le rendement des cultures et à réduire les impacts le plus possible
Financement provincial : 125 219 $
Pour de bons rendements agricoles, il faut un approvisionnement adéquat en azote. Mais quelle est la quantité optimale d’azote requis? C’est à cette question que Laura Van Eerd tente d’apporter une réponse dans de nouvelles installations de l’Université de Guelph consacrées uniquement à l’innovation en matière de fertilité des sols et de nutrition des plantes de cultures horticoles. Le but de la recherche de Laura Van Eerd est la mise au point de nouvelles méthodes de maintien ou d’intensification du rendement par l’optimisation de l’utilisation de l’azote tout en réduisant le plus possible ses effets environnementaux sur l’eau souterraine – une question ayant beaucoup d’intérêt aux yeux du secteur agricole. La recherche de Laura Van Eerd servira en outre à l’évaluation de nouvelles pièces législatives portant notamment sur la gestion des nutriments et la protection des sources d’approvisionnement en eau potable de l’Ontario.
Peter Tremaine
Mise au point de nouvelles technologies énergétiques
Financement provincial : 171 330 $
Au nouveau Hydrothermal Chemistry Laboratory de l’Université de Guelph, Peter Tremaine procède à de la recherche sur la chimie de l’eau dans des conditions extrêmes. Ce chercheur fait partie d’un nombre restreint de scientifiques à l’échelle internationale qui, les premiers, ont prôné l’utilisation de techniques d’écoulement à petite échelle afin d’obtenir des mesures d’une grande précision sur les propriétés de solutions aqueuses dans des conditions de température et de pression très élevées. Entre autres applications possibles de ces travaux de recherche figure la mise au point des réacteurs CANDU de la génération suivante et de nouvelles techniques de production d’hydrogène dont saurait tirer parti le secteur de l’énergie de l’Ontario.
William David Lubitz
Mise au point de moyens pour choisir les meilleurs endroits où implanter des éoliennes
Financement provincial : 121 197 $
On porte de plus en plus intérêt aux énergies renouvelables, notamment à l’énergie éolienne, et de plus en plus d’Ontariens cherchent à ajouter une forme ou une autre d’énergie renouvelable à leur palette énergétique. Sous la direction de William David Lubitz, des chercheurs au nouveau Wind Engineering Laboratory de l’Université de Guelph ont recours aux essais en soufflerie, à la simulation informatique et à des données obtenues sur le terrain pour mettre au point des instruments de prédiction de la performance d’éoliennes à des stations données. Leur recherche aidera les personnes intéressées par l’installation d’éoliennes à choisir les emplacements de façon à en maximiser l’efficacité. Du même souffle, ces travaux contribueront au développement de l’industrie de l’éolien en Ontario. Ces chercheurs du laboratoire d’ingénierie éolienne s’engageront aussi dans d’importants projets connexes de recherche, notamment des études sur la qualité de l’air à l’échelle locale, des études d’ingénierie éolienne et la conception d’immeubles en fonction du confort éolien.
Karl Cottenie
Promotion de pratiques de gestion écosystémique plus scientifiques
Financement provincial : 63 099 $
Quels effets le changement climatique exercera-t-il sur les écosystèmes? Qu’en est-il des espèces envahissantes? Ce sont des questions auxquelles Karl Cottenie, du laboratoire de dynamique de métacommunautés aquatiques de l’Université de Guelph, entend répondre. C’est par le biais de l’étude du zooplancton d’une mare en équilibre dynamique que ce chercheur se penchera sur les interactions entre les mécanismes fondamentaux à l’œuvre dans les écosystèmes. En contribuant à la prévision de la réaction d’écosystèmes à des sources de stress, Karl Cottenie permettra aux biologistes spécialistes de la conservation de préparer des stratégies pour atténuer les effets négatifs. Il aidera aussi les décideurs à mettre en place des pratiques de gestion écosystémiques et au caractère scientifique plus poussé.
Marc Habash
Évaluation de la façon que les microorganismes nuisent à la qualité de l’eau potable
Financement provincial : 124 350 $
Les communautés de microorganismes se déposant en un film biologique sur les parois d’aqueducs municipaux peuvent constituer une importante source d’encrassement des conduites. La façon dont elles adhèrent aux parois et les incidences qu’elles exercent sur les réseaux d’aqueduc sont au cœur de la recherche effectuée par Marc Habash à l’Université de Guelph. Ses travaux aideront le gouvernement et les administrations municipales à évaluer avec plus de justesse les risques pour la santé de la présence de ces microorganismes dans les réseaux d’aqueduc et à mettre au point des moyens de prévention et de suppression du film biologique.
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