Le 25 septembre 2008
Paul Simms
Mise au point de techniques améliorées de gestion des déchets miniers
Financement provincial : 50 634 $
L’élimination des matériaux extraits des mines comporte des risques tant économiques qu’écologiques pour les sociétés minières à l’échelle mondiale. Sous la direction de Paul Simms, les chercheurs de l’Université Carleton mettent à l’essai des techniques novatrices de gestion des déchets miniers dans des conditions climatiques bien définies. Leurs travaux se traduiront par de nouvelles techniques d’élimination et d’assainissement respectueuses de l’environnement.
Susan Bertram
Mise au point de méthodes naturelles de lutte contre les ravageurs
Financement provincial : 85 000 $
Dans le secteur agricole de l’Ontario, les pertes dues à la destruction des cultures par les ravageurs comme les sauterelles se chiffrent à des millions de dollars annuellement. En raison de l’intérêt croissant à l’égard des cultures biologiques ainsi que des préoccupations du public quant aux effets des pesticides, on met davantage l’accent sur la mise au point de méthodes de rechange de lutte contre les ravageurs. Les recherches de Susan Bertram de l’Université Carleton sont axées sur la nature des interactions entre la génétique et l’environnement qui influent sur la survie et la reproduction des ravageurs des cultures. Ses travaux pourraient conduire à la conception de méthodes novatrices de lutte biologique.
Charles Darveau
Cause de la diminution des populations d’insectes pollinisateurs
Financement provincial : 102 014 $
Les recherches effectuées au nouveau Evolution of Animal Energetics Laboratory de l’Université d’Ottawa visent à mieux comprendre comment les organismes réagissent et s’adaptent à un nouvel environnement. Sous la direction de Charles Darveau, les chercheurs se penchent sur les insectes pollinisateurs, dont les populations diminuent à l’échelle mondiale. Les recherches de Charles Darveau visent à déterminer par quels moyens les organismes s’acclimatent aux changements, tant durant leur durée de vie qu’au fil du temps. Les résultats de ces travaux permettront aux chercheurs de prévoir l’aptitude d’une population ou d’une espèce à demeurer dans un milieu donné et de mettre au point des stratégies pour assurer sa survie.
Glenn Milne
Ordinateurs performants servant aux simulations numériques de l’évolution du système terrestre
Financement provincial : 130 000 $
Quelles sont les répercussions du changement climatique sur l’évolution des côtes et du relief? Cette question revêt de l’importance pour un pays bordé d’eau sur trois côtés, et Glenn Milne de l’Université d’Ottawa espère y répondre. Glenn Milne étudie les interactions entre les nappes glaciaires, la croûte terrestre et la mer afin de prévoir avec plus d’exactitude comment les modifications des nappes glaciaires et des glaciers influent sur l’évolution du niveau de la mer et comment la croissance et la fonte des nappes glaciaires déforment la croûte terrestre. Comme des changements de taille sont sur le point de se produire dans la région du Nord de l’Ontario, les recherches de Glenn Milne permettront d’orienter la planification environnementale, technique et socioéconomique dans le futur.
Julian Starr
Ce que les cypéracées nous révèlent au sujet de la conservation et de la gestion des ressources naturelles
Financement provincial : 89 683 $
La systématique est la science qui consiste à attribuer les noms et les classifications aux organismes et à déterminer les rapports évolutifs entre ces derniers. Cette science revêt une importance croissante en Ontario, dont la biodiversité toute particulière est de plus en plus menacée par le changement climatique, les espèces envahissantes et la perte des habitats. Au nouveau Laboratory for Molecular Systematics de l’Université d’Ottawa, Julian Starr étudie les cypéracées et d’autres plantes terrestres à l’aide des toutes dernières techniques de fragmentation et de séquençage d’ADN. Ce groupe de plantes, qui représente l’une des familles des plus diversifiées et importantes sur le plan écologique et économique à l’échelle planétaire, domine de vastes étendues de terres en Ontario. Sa diversité est toutefois en péril, et Julian Starr souhaite la préserver pour les générations futures. Durant ses travaux, ce dernier entend mettre au point de nouvelles techniques moléculaires permettant de déterminer l’importance de la biodiversité et de lutter contre sa diminution sur la planète.
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