Le 25 septembre 2008
Stéphanie Doucet
Manière que les animaux communiquent visuellement entre eux et rapport entre ce phénomène et leur survie
Financement provincial : 49 998 $
L’écologie et l’évolution des communications visuelles chez les animaux et la manière dont elles favorisent le succès de reproduction et la survie de ces derniers constituent le point de mire des recherches qu’effectue Stéphanie Doucet à l’Université de Windsor. À l’aide de techniques d’analyse avancées, Stéphanie Doucet et son équipe de chercheurs étudient les signaux que transmettent la coloration et la configuration de la fourrure, du plumage, des écailles et de la peau chez les animaux afin de mieux comprendre comment ces derniers communiquent entre eux. Stéphanie Doucet entend déterminer si les populations animales sont stables ou non ainsi que relever les facteurs environnementaux qui ont les répercussions les plus marquées sur leur survie, ce qui constitue des renseignements d’une importance cruciale pour l’état de l’environnement et des populations de diverses espèces.
Melania Cristescu
Surveillance et gestion de la propagation des espèces envahissantes dangereuses
Financement provincial : 50 000 $
Les espèces allogènes envahissantes comme la moule zébrée, le longicorne asiatique et la salicaire pourpre peuvent causer de graves perturbations. Elles peuvent nuire au rendement des cultures, à la qualité de l’eau et des milieux forestiers, tuer le bétail, attaquer le bois, obstruer les canalisations de prise d’eau et les systèmes de filtration de l’eau et même causer des maladies chez les humains. Selon les estimations, les coûts de ces incidences en Amérique du Nord atteignent de 160 à 180 milliards de dollars par année. Dans un nouveau laboratoire de génomique écologique de l’Université de Windsor, une équipe de chercheurs dirigée par Melania Cristescu à vise élucider les facteurs écologiques, évolutifs et génétiques qui interviennent dans l’implantation des espèces allogènes afin de mettre au point des moyens de surveiller et de gérer la propagation des espèces envahissantes et, en fin de compte, de prévenir les invasions futures.
Jerald Lalman
Production d’hydrogène à partir de cultures et de résidus agricoles
Financement provincial : 49 575 $
Bien que l’on fasse une importante utilisation de combustibles fossiles au Canada, il est reconnu que cette forme d’énergie n’est pas respectueuse de l’environnement et que les réserves finiront par s’épuiser. Au nouveau Environmental Biotechnology Laboratory de l’Université de Windsor, Jerald Lalman tente de produire de l’hydrogène – l’une des sources d’énergie non polluante les plus prometteuses – à partir de cultures et de résidus agricoles. Les travaux du chercheur pourraient aboutir à la création d’une nouvelle source d’énergie et aider le Canada à demeurer un important intervenant du secteur de l'énergie au cours des prochaines générations.
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