Document d'information

Le 17 octobre 2008

BÂTIR UNE ÉCONOMIE D’INNOVATION POUR L’ONTARIO

Recherche fondamentale et appliquée

RÉGION DU GRAND TORONTO

Université de Toronto

Dr. Mark TaylorMark Taylor
Mise au point de nouveaux outils chimiques pour régler des problèmes d’importance critique
Financement provincial : 330 000 $

La recherche effectuée par Mark Taylor dans un nouveau laboratoire de pointe à  l’Université de Toronto porte sur la mise au point de nouveaux outils chimiques appliqués à la résolution de problèmes d’importance critique. Mark Taylor et son équipe de recherche veulent développer de nouvelles méthodes de préparation de composés chimiques à valeur ajoutée et travaillent à la conception de matériaux spéciaux de détection de molécules toxiques dans l’environnement, en préparant et en testant de nouveaux matériaux et molécules. Les innovations découlant de cette recherche pourraient très bien influer sur la préparation de médicaments et de matériaux spéciaux, sur la mise au point de procédés chimiques écologiques, sur les domaines de la sécurité et de la santé publique, et sur l’obtention de diagnostics médicaux.

Dr. Geoffrey OzinGeoffrey Ozin
Mise au point de composants de la génération suivante pour la technologie de l’information
Financement provincial : 40 000 $

Lorsqu’on pense à la nanotechnologie, on pense à la maîtrise de la matière à une échelle inférieure au micromètre, et aussi à la fabrication de dispositifs de cette taille. Elle promet de transformer pratiquement tous les secteurs industriels de haute technologie, de la fabrication avancée aux sciences de la santé et à la technologie de l’information. Au moyen d’un nouvel appareil appelé le porosimètre ellipsométrique, Geoffrey Ozin, de l’Université de Toronto, analysera les propriétés de nouvelles classes de matériaux nanoporeux et cherchera à trouver des applications électroniques, optiques, photoniques et médicales à ces matériaux.

Dr. Joseph ThywissenJoseph Thywissen
Mise au point d’un nouveau type de microscope pour l’imagerie d’atomes ultra‑froids
Financement provincial : 140 000 $

La connaissance des mécanismes qui sous-tendent la supraconduction à haute température constitue l’une des questions les plus pressantes dans le domaine de la physique. Joseph Thywissen, de l’Université de Toronto, compte y répondre en mettant au point un nouveau type de microscope à imagerie d’atomes ultra‑froids. Sa recherche non seulement aidera à comprendre les propriétés exotiques de matériaux avancés et àainsi garder à l’avant‑scène les entreprises ontariennes de haute technologie, mais elle apportera en plus une contribution importante à la mise au point d’un simulateur quantique ayant la puissance de résolution de problèmes mathématiques échappant encore à l’informatique moderne.

Dr. Doug StephanDoug Stephan
Mise au point de nouveaux matériaux et de technologies de traitement
Financement provincial : 400 000 $

Les matériaux dotés de nouvelles propriétés et fonctions sont essentiels au développement de produits avancés qui permettront aux entreprises ontariennes de produits chimiques et de matériaux, et par conséquent à notre économie, de demeurer compétitives. À l’Université de Toronto, Doug Stephan concentre ses énergies sur de nouvelles classes de composés organiques et de polymères, ainsi que sur de nouvelles technologies de traitement respectueuses de l’environnement. Ces matériaux et ces technologies pourraient trouver des applications allant des domaines de l’électronique et de la médecine à l’agriculture et aux plastiques.

Dr. Jack QuarterJack Quarter
Une base de données pour aider les organismes à établir la valeur de la contribution des bénévoles
Financement provincial : 100 000 $

Les bénévoles apportent énormément aux communautés ontariennes et à leur économie. La détermination de l’importance de cet apport fait partie de la recherche que mène Jack Quarter par le biais du Centre d’économie sociale de l’Institut d'études pédagogiques de l'Ontario, Université de Toronto. Jack Quarter bâtit une base de données en ligne, appelée VolunteersCount, qui aidera les organismes à but non lucratif à établir des dossiers plus détaillés sur les contributions des bénévoles et à produire des rapports de comptabilité sociale, afin de permettre aux investisseurs et aux autres personnes concernées de bien jauger cet apport. À titre de système à code source libre, VolunteersCount sera mis gratuitement à la disposition de tous les organismes à but non lucratif, ce qui contribuera à l’évolution de ce système.

Benjamin LevinBenjamin Levin
Vérification de la réussite scolaire au moyen de nouvelles recherches
Financement provincial : 198 000 $

À l’aide de différentes études et en collaboration avec plusieurs partenaires, Benjamin Levin vise à trouver des moyens d’amplifier la réussite scolaire de tous les étudiants. La demande d’appui pour le projet met l’accent sur l’amélioration des résultats scolaires et sur l’atteinte de plus d’équité sur ce plan, grâce à l’établissement de corrélations plus claires entre la recherche et les résultats, et entre les politiques et les pratiques. Le financement aidera à établir des corrélations plus claires entre la recherche, les résultats, la politique et les pratiques.

Dr. Timothy BarfootTimothy Barfoot
Création de robots autonomes
Financement provincial : 200 872 $

Dès l’entrée dans l’ère spatiale, le Canada et l’Ontario ont capté l’attention mondiale par leurs prouesses technologiques, notamment le satellite d’observation de la Terre, le Radarsat et les deux versions du bras spatial canadien, dont une est installée sur la navette et l’autre sur la Station spatiale. Le secret de la réussite tient au fait que l’accent est mis sur des technologies habilitantes, particulièrement la robotique spatiale. Timothy Barfoot, de l’Université de Toronto, compte bien capitaliser sur ce savoir‑faire. Utilisant comme banc d’essai un minirobot mobile d’un type unique, il mettra au point des méthodes de commande pour la génération suivante de minirobots mobiles, dans la perspective de les rendre autonomes (c.‑à‑d. sans contrôle de l’extérieur). Sa recherche aura également des incidences sur le secteur minier de l’Ontario, qui a un certain nombre de problèmes en commun avec le spatial, notamment l’existence d’environnements hostiles et dangereux ainsi que la difficulté d’assurer les communications.

Dr. Karen MundyKaren Mundy
Développer la coopération/collaboration en matière d’éducation de part et d’autre des frontières
Financement provincial : 60 108 $

Ces dernières décennies, les organisations internationales ont pris de plus en plus d’importance, en influant sur les débats et les actes relatifs à la politique de l’éducation et ce, tant dans les pays en voie de développement que dans les nations industrialisées. Par exemple, la Banque mondiale a joué un grand rôle dans l’introduction du recouvrement des coûts et de la privatisation dans les systèmes éducatifs africains. Mme Karen Mundy, de l’Université de Toronto, compte parmi un groupe petit, mais en expansion, d’érudits et d’érudites en éducation qui explorent la croissance des formes supranationales ou « sans frontière » de gouvernance en éducation. Elle est d’avis que les processus de mondialisation – économique, politique et culturel – intensifient les possibilités et la nécessité d’une coopération en éducation de part et d’autre des frontières. En utilisant des technologies avant-gardistes d’information, Mme Mundy et son équipe pratiquent la modélisation des problèmes et des tendances en éducation pour formuler des recommandations destinées aux décisionnaires de l’Ontario et à l’étranger.

Dr. Steven ShortSteven Short
Découvrir comment les virus influent sur les fondements de la chaîne trophique aquatique
Financement provincial : 142 184 $

Le phytoplancton se compose de plantes microscopiques aquatiques qui sont à la base de la chaîne trophique aquatique. Les petits poissons s’en nourrissent et ensuite sont eux-mêmes mangés par de plus gros poissons. Les humains pêchent les plus gros poissons et s’en nourrissent à leur tour. Toutefois, de récents travaux de recherche ont montré que de nombreuses espèces phytoplanctoniques sont susceptibles aux infections virales, dont les effets demeurent largement inconnus. Dans un nouveau laboratoire de l’Université de Toronto à Mississauga, Steven Short explore le lien entre ces virus et le phytoplancton, particulièrement l’influence qu’ils exercent sur l’écologie phytoplanctonique. Ses travaux conduiront à la formulation de meilleures politiques ontariennes de gestion de la précieuse – et fragile – ressource qu’est l’eau douce.


Voir aussi:

Baladodiffusion