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QUOI DE NEUF?

 

Baladodiffusion

Écoutez John Wilkinson, ministre de la Recherche et de l'innovation

À : ONE Vision Speech/Economic Club

(en anglais seulement)


Discours 

 

Le 24 juin 2009

Remarques pour le ministre Wilkinson
À : ONE Vision Speech/Economic Club

Sous réserve de modifications


INTRODUCTION

Merci Marc,

C’est merveilleux d’être de retour ici, aujourd’hui.

Voilà un peu plus d’un an, j’ai pris la parole à l’Economic Club pour présenter le programme d’innovation de l’Ontario … le plan établi par le gouvernement McGuinty pour contribuer à faire de l’innovation la force motrice de l’économie de l’Ontario.  

Aujourd’hui, je suis ici pour deux raisons :

En premier lieu, je veux brièvement examiner le chemin que nous avons parcouru et ce que nous avons réalisé au cours de l’an dernier.

En second lieu et, cela importe davantage, je veux parler de ce qui suit.

Commençons par établir d’emblée le contexte.

L’Ontario s’achemine vers une économie édifiée sur les idées. Nous nous employons à faire de l’Ontario le meilleur endroit du monde pour l’innovation.  

Tous les efforts que nous avons déployés … en tant que province … ont visé à nous amener à ce point-ci

Le point où nous pouvons dire que nous savons où porter notre attention, que nous sommes prêts à passer aux étapes suivantes pour nous affirmer et nous imposer dans la nouvelle économie mondiale …  

Où nous pouvons être persuadés et assurés que l’Ontario est prêt à se mesurer contre les Boston, les San Diego et les Singapour du monde, à l’emporter sur ces villes … et à se placer en tête quand il s’agit de convertir sa recherche et ses idées de calibre mondial en richesse et en prospérité économiques.

Aujourd’hui, je suis ici pour vous dire que votre gouvernement s’est engagé à travailler avec vous pour passer aux importantes étapes qui suivent.
 
C’est la raison du prochain changement.

Dès le premier jour, le gouvernement McGuinty a déclaré qu’il estimait que son rôle consistait à être un catalyseur.  

Je tiens à le préciser : Quand je parle de changement, je ne parle pas de changement qu’on apporterait pour le plaisir d’en faire.  

La continuité est importante.

Le genre de changement que nous imaginons pour l’Ontario est un changement porteur d’améliorations.  

Le genre de changement qui stimule les personnes innovatrices et les compagnies innovatrices.

Après tout, l’innovation est en constante évolution ...

Il s’agit toujours de rechercher de nouvelles façons, plus efficaces, d’accomplir des choses.  

Pour être efficace,  un gouvernement qui prétend être voué à l’innovation se doit d’agir dans le même sens … de joindre le geste à la parole.

METTONS LES ÉLÉMENTS À LEUR PLACE

C’est ce que nous faisons, je crois.

Il y a quatre ans, le premier ministre, M. McGuinty, a eu la vision de créer le premier ministère du Canada qui se consacrerait à la recherche et à l’innovation. Aujourd’hui, l’innovation est un élément clé de notre plan économique en cinq points.

Le Programme d’innovation de l’Ontario a présenté notre formule de la réussite dans l’économie actuelle.

Car nous savons que le fait d’apporter des solutions locales à des problèmes mondiaux urgents qui se posent à l’humanité – consistant par exemple à vaincre la maladie, à brancher le village planétaire et apprendre à utiliser notre planète d’une façon plus durable – est la seule voie économique qui engendrera de manière fiable de nouvelles entreprises … et de nouveaux emplois.  

TALENT

Le premier ministre fait souvent remarquer que nous vivons dans un monde où les compagnies, où qu’elles soient, peuvent emprunter des capitaux … copier la technologie … et acheter des ressources naturelles.  

Quand tous ces éléments deviennent des denrées, il n’existe qu’une solide fondation sur laquelle l’on puisse édifier une économie offrant des salaires élevés et une haute qualité de vie : le talent.

Tout est là.

Cette constatation guide tout ce que nous accomplissons, tout ce que nous avons accompli pour nous rendre à ce point-ci.  

Aussi le gouvernement McGuinty a-t-il fait de l’éducation une priorité … et continuons-nous de tirer parti de l’avantage consistant à disposer de la population active la plus hautement qualifiée du Groupe des Sept …  

Aussi avons-nous engagé, depuis 2003, 3,2 milliards de dollars pour appuyer l’innovation … et avons-nous porté à un maximum historique les investissements de l’Ontario en matière de science et de découverte.    

Aussi offrons-nous des crédits d’impôt aux entreprises qui mènent des recherches en Ontario …

Aussi disposons-nous de subventions qui appuient la recherche et le développement  dans des secteurs de haute technicité et à forte croissance comme la biopharmaceutique …  

Aussi aidons-nous les entreprises à accéder aux capitaux, grâce à des initiatives comme le Fonds ontarien de capital-risque de 205 millions de dollars et le Fonds de développement des technologies émergentes de 250 millions de dollars.  

Enfin notre budget inclut-il d’importantes réformes fiscales conçues pour faciliter aux innovatrices et innovateurs, aux entrepreneurs, la réalisation de leur vision, celle de lancer et de développer des compagnies innovatrices en Ontario …

Le programme de réforme fiscale du gouvernement McGuinty réduira le coût de faire des affaires, en éliminant la formule désuète de l’impôt calculé sur l’impôt, en éliminant la taxe sur les intrants d’entreprise, en réduisant le fardeau administratif inhérent au traitement des taxes de vente tant fédérale que provinciale, et en abaissant l’impôt sur le revenu.    

Au total, ces réformes fiscales exhaustives réduiront de moitié le taux marginal effectif d’imposition de l’Ontario sur le nouvel investissement commercial, ce qui fera de la province un des territoires de compétence les plus compétitifs du monde industrialisé pour les nouveaux investissements en recherche et développement et en fabrication de pointe.

Par essence … il s’agit ici de créer et d’encourager un milieu favorable pour que les personnes douées de notre province … puissent s’épanouir … créer … innover … et réussir. 

DES GENS DOUÉS

À titre de ministre de la Recherche et de l’Innovation, j’ai chaque jour le privilège d’interagir avec certaines des personnes les plus douées de l’Ontario.

Des gens comme ... MM. Tom Hudson, Lincoln Stein, John McPherson et bien d’autres de l’Institut ontarien de recherche sur le cancer, dont les excellentes recherches valent à l’Ontario d’être le chef de file mondial en matière de lutte contre le cancer.

Des gens comme MM. Ray Novokowsky et Bryan Hollebone d’EcoVu, d’Ottawa. Ils visent non seulement à créer une compagnie prospère, mais aussi à laisser un legs à leurs petits-enfants et aux générations qui suivront : l’eau saine.

Les Nations Unies estiment que, d’ici à 2028, la moitié de la population mondiale risque d’avoir du mal à trouver assez d’eau à boire et pour l’irrigation … Et des compagnies de l’Ontario comme EcoVu tiennent à contribuer à la solution.

Prenons le cas de M. Michael Sefton, chez Rimon Therapeutics [prononcez : rhyme-on], compagnie créant des matériaux qui aident effectivement les blessures à guérir mieux et plus vite.

Son pansement « intelligent » est fabriqué à l’aide de polymères médicaux de pointe qui enlèvent les enzymes destructrices de tissu dans les plaies chroniques … et accélèrent le processus naturel de guérison du corps. 

Citons M. John Paul Morgan et son équipe de chez Morgan Solar, qui s’emploient à faire de l’énergie solaire la source d’énergie la plus abordable et la plus largement utilisée du monde.  

Sans oublier des gens comme MM. Scott Nichol et Paolo Maccario [prononcez : Paul-oh Mark-air-ee-oh] chez 6N Silicon, qui ciblent aussi le marché mondial pour des solutions de technologie propre … maintenant estimé à un billion de dollars américains par an, marché d’ailleurs en croissance.   

Cette compagnie établie à Mississauga vient d’ouvrir une nouvelle usine à Vaughan ... Une usine où de nombreux ex-travailleurs du secteur de l’automobile fabriquent maintenant le matériau qu’il faut pour réaliser les panneaux solaires de façon plus efficace et à un meilleur prix que les concurrents du monde entier.  

Juste la semaine dernière, avec M. Cameron Piron et son équipe, j’ai visité Sentinelle Medical, compagnie torontoise qui offre une technologie révolutionnaire pour une meilleure exécution du diagnostic positif ou négatif du cancer du sein. La compagnie employait 25 personnes il y a juste deux ans. Aujourd’hui, elle compte plus de cent employés et elle prend vite de l’ampleur.   

L’avenir de Sentinelle s’annonce très brillant … Son succès se propage jusqu’à Windsor, où de nombreux ex-travailleurs du secteur de l’automobile fabriquent maintenant son nouveau produit.

Nous avons beaucoup de ces innovateurs comme ces personnes … dans toute la province.

C’est un groupe qui stimule.

Ce sont des gens astucieux … dévoués.

Ils travaillent vraiment dur.

Et ils ont une vision ...

pour créer un produit ou un service qu’ils peuvent vendre au monde …

pour créer des compagnies ouvertes sur l’avenir … et des emplois … ici même en Ontario.   

C’est pour nous un privilège que d’avoir des gens de cette trempe en Ontario … et c’est mon rôle – notre rôle en fait – de faire en sorte qu’ils aient toutes les chances de réussir.  

Je suis fier d’affirmer que l’Ontario a beaucoup accompli … nous disposons d’un plan solide ...

Nous avons engagé des fonds importants ...

Nous avons lancé des programmes pour appuyer les innovatrices et innovateurs et ce, du laboratoire au marché.  

Et nous avons de remarquables exemples de succès

Le fait est que nous possédons un bon système … les éléments sont à leur place …   

Mais la tâche n’est pas terminée.

HARMONISONS LE FONCTIONNEMENT DES ÉLÉMENTS

Un jour, Monsieur Pierre Trudeau a fait observer : « Le secret de la politique, c’est de choisir le bon moment. »  

Sur le plan de l’engagement de l’Ontario envers l’innovation et ces quatre dernières années, la politique et le bon moment ont été au rendez-vous.
 
Juste au moment où nous effectuions d’importants investissements en science et en technologie, les États-Unis se sont écartés de leur chemin.   

Ce fut une période d’or pour l’Ontario … L’occasion d’attirer les meilleurs spécialistes … de concevoir une stratégie … et d’édifier notre capacité.

Ce fut peut-être une occasion qui ne se présente qu’une seule fois en une génération.

Nous étions préparés.

Mais revenons à aujourd’hui … le monde continue d’évoluer … et nous sommes en présence de nouveaux défis … et de nouvelles possibilités.

L’économie change … rapidement.

Le gouvernement Obama a signalé – clairement – que l’innovation constituera une fois encore une importante priorité aux États-Unis.  

Que cela signifie-t-il pour l’Ontario?

Cela signifie que ce n’est vraiment pas le moment de ralentir le rythme quand il s’agit de notre engagement envers la recherche et l’innovation.  

Le moment est venu de continuer d’exploiter nos points forts … et de mettre à contribution notre solide acquis collectif …

C’est un moment tout indiqué pour faire preuve d’honnêteté envers nous-mêmes.  

Voyez, comme ministre de la Recherche et de l’Environnement, je dis constamment aux chercheurs comme aux entrepreneurs … « Si vous êtes parmi les trois meilleurs du monde, ou projetez de l’être … venez me voir, venez causer avec le ministre de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario. Si vous ne l’êtes pas, faites un pas de côté. Laissez la place à quelqu’un qui l’est. »

Soyons donc francs.

En fait de recherche, l’Ontario est d’un calibre mondial … et, dans nos domaines d’intérêt, nous sommes ou comptons être parmi les trois meilleurs. Mais en fait de commercialisation, nous ne le sommes pas. 

L’Ontario ne figure pas encore, à l’échelon mondial, parmi des villes comme  Boston, Cambridge, San Diego et Singapour.

Mais cela va arriver.

Comme nombre d’entre vous le savent, la célèbre expression « good to great » (faire encore mieux) est la prémisse et le titre d’un livre pénétrant de Jim Collins.

Dans ses écrits, M. Collins fait observer que « la chance favorise les personnes qui persévèrent. »

Le gouvernement McGuinty est d’accord là-dessus.

Nous sommes convaincus qu’il ne suffit pas de mettre les éléments à leur place pour appuyer les innovatrices et innovateurs de l’Ontario.

Nous devons aussi veiller à ce que les éléments fonctionnent ensemble d’une manière stratégique et coordonnée.  

Nous devons supprimer les cloisons qui existent entre les milieux de la recherche, les entrepreneurs, le capital-risque et le gouvernement, ainsi qu’au sein de ces éléments.

En bref, tous et toutes, nous devons trouver – et continuer de trouver – de nouvelles et meilleures façons de collaborer en équipe.

Michael Jordan, le grand joueur de basket-ball, a déclaré : « Le talent permet de gagner des parties, mais le travail d’équipe et l’intelligence conduisent à remporter des championnats. »  

FAIRE ENCORE MIEUX

En Ontario, nous disposons d’une excellente équipe de partenaires dans toute la province … ensemble, ils forment le Réseau ontarien de commercialisation, le ROC.  

De Windsor à Ottawa et de Thunder Bay à Toronto… ces organisations aident leur clientèle – chercheuses et chercheurs, entrepreneurs et gens d’affaires innovateurs – à commercialiser les innovations.  

Dans tout l’Ontario, les efforts combinés des organisations qui constituent le ROC ont permis de se mettre en rapport avec des milliers d’innovatrices et innovateurs … ont contribué à créer plus de 200 compagnies … et plus de 1 500 emplois.  

En d’autres termes, elles font du bon travail.

Or, si nous voulons concrétiser la vision de l’Ontario, consistant à être d’un calibre mondial et à figurer parmi les trois meilleurs territoires de compétence du monde en fait de commercialisation, le fait d’être « bon » … voire « vraiment bon » … ne suffit pas.

Aussi le gouvernement McGuinty propose-t-il des changements qui aideront à transformer l’aptitude de l’Ontario à convertir d’excellentes idées en excellentes entreprises. C’est faire encore mieux.   

Mais comment aller là où il faut nous rendre? Comment décidons-nous ce qui devrait changer et ne pas changer?

Pour commencer, nous ne nous sommes pas posé ces questions.

L’an dernier, le gouvernement de l’Ontario a entrepris l’examen du réseau … et nous avons fait appel à des experts … des cadres des milieux des affaires, des investissements et de la recherche d’ici en Ontario et des quatre coins du globe … pour un examen indépendant de notre réseau de programmes et de partenariats … et des conseils sur la façon d’aller de l’avant.  

Que nous ont-ils dit?

Ils ont confirmé des faits que nous connaissions déjà : on accomplit du bon travail dans toute la province. 

Puis ils ont ajouté que si l’Ontario veut changer la situation … si nous tenons vraiment à nous affirmer et à nous imposer face à des villes du monde comme Boston, Cambridge, San Diego et Singapour … il nous faut accomplir deux tâches :

1) Mieux coordonner le ROC et l’axer davantage sur la clientèle …

2) Aider les innovatrices et innovateurs de toute la province à trouver l’appui qu’il leur faut pour commercialiser leurs idées à l’échelon mondial.  

Aujourd’hui, nous comptons suivre activement ces conseils.

AXÉ SUR LA CLIENTÈLE

Bon, cela semble un conseil assez évident … que celui de devenir « axé sur la clientèle »

Sur qui d’autres nous axerions-nous?

Je suis persuadé que si vous interrogiez les organisations du réseau … et certaines d’entre elles sont aujourd’hui représentées parmi nous … elles vous diraient qu’elles sont bel et bien « axées sur la clientèle ».

Personne n’en doute un seul instant.

La difficulté réside dans la façon dont le réseau a évolué.  

Nous ne l’avons pas créé tout d’un coup.

Son édification a pris près de deux décennies … De multiples gouvernements ont répondu à divers moments à des besoins particuliers, avec des partenariats et des programmes ciblés.   

Si partions de zéro aujourd’hui, nous ne créerions pas une série de programmes différents, qui se chevauchent …

Nous n’établirions pas toutes sortes de partenariats différents avec une vingtaine d’organisations … avec une gestion différente, des paramètres différents et des mécanismes de financement différents …  

Nous ne créerions pas de réseau n’offrant guère d’incitatifs intrinsèques pour que les partenaires collaborent …

Qui plus est, nous ne centrerions pas le réseau sur les gens politiques, ni sur les fonctionnaires.

C’est hélas ce qu’est devenu le réseau, de façon involontaire.

Cela dit … il y a assurément des points forts. On doit à cette structure de belles réalisations dans toute la province.   

Or les clients de ces réseaux – nombre d’entre vous sont aujourd’hui parmi nous – nous ont dit que nous pouvons … et devons … mieux faire.

Nous comprenons qu’il n’est pas facile, pour les clients de toute la province, de naviguer dans le réseau actuel.   

Il y a trop de programmes … trop d’organisations différentes.   

En dépit de nos meilleures intentions collectives – aider les innovateurs et innovatrices de toute la province --, nous avons créé un autre puzzle qu’ils doivent résoudre pour la commercialisation de leur idée.  

Aussi ne nous contentons-nous pas d’accueillir le conseil voulant que nous mettions et gardions les besoins des innovatrices et innovateurs à l’avant-plan de nos préoccupations …

Le principe directeur du fait d’« être axé sur la clientèle » guidera tout ce que nous faisons pour aller de l’avant.  

RÉSEAU ONTARIEN POUR L’EXCELLENCE : RÉSEAU EXCEL

Nous ne comptons pas recréer le réseau à partir de zéro.

Nous planifions une transformation… un « redémarrage », pour ainsi dire.

Nous tenons à conserver ce qui fonctionne bien … et à régler ce qui ne va pas.  

Aussi proposons-nous un réseau doté d’une vision renouvelée … un Réseau ontarien pour l’excellence, le Réseau EXCEL.  

Voici comment ce réseau pourrait fonctionner

Un réseau d’innovation nouveau, unique, coordonné et mieux branché donnerait à l’équipe locale de l’Ontario un solide « personnel d’encadrement » … un conseil consultatif d’innovateurs et de dirigeants qui réussissent, appartenant aux milieux des affaires, des investissements et de la recherche de l’Ontario.  

Après tout, ce sont des personnes bien placées pour savoir ce qu’il faut faire pour commercialiser une innovation, car elles l’ont déjà fait.  

Un conseil consultatif veillerait à ce que le Réseau EXCEL reste axé sur les gens que celui-ci est destiné à servir : les clients.  

Et le Réseau EXCEL serait bien plus stratégique.  

Les programmes seraient rationalisés et conçus de façon centralisée. Il serait ainsi plus facile, pour les innovateurs, comme pour les fournisseurs de service, d’y accéder, de les comprendre et d’y naviguer.

Il y aurait maintenant un seul réseau et un seul endroit où aller pour de l’information … mais avec de multiples points d’entrée.

Du point de vue du client et du fait de ce que nous proposons, il y aurait maintenant quatre programmes essentiels, au lieu de douze.   

Tout d’abord, il y aurait un programme pour appuyer les collaborations entre l’industrie et l’université dans toute la province … en rassemblant ces spécialistes de la recherche et de l’entrepreneuriat de notre province pour créer de nouvelles affaires et de nouveaux produits.

Les Centres d’excellence de l’Ontario (CEO) comptent à leur actif plus de deux décennies de succès dans la création de ces sortes de collaboration … et, pour cette raison, nous avons demandé aux CEO de diriger ce programme dans le cadre du nouveau réseau, le Réseau EXCEL.

Puis, il y aurait un programme pour appuyer les compagnies innovatrices ontariennes qui s’emploient à commercialiser les nouvelles technologies …

Seront incluses les jeunes compagnies ayant une excellente idée … ou les grandes sociétés qui visent à conquérir les marchés mondiaux.

MaRS excelle à donner des conseils d’entrepreneuriat dans toute la province, grâce à des programmes comme les « entrepreneurs en résidence ».   

Pour cette raison, nous lui avons demandé de renchérir sur leur succès, en dirigeant dans tout l’Ontario le nouveau programme accélérateur des affaires dans le cadre du Réseau EXCEL.

Mais soyons clairs. Il n’en résulte pas que le réseau serait dirigé de Toronto, ni pour Toronto … Ce ne sera pas le cas.

Car et c’est tout aussi important, des organisations régionales de toute la province exécuteront ces programmes essentiels.  

Le comité d’experts a donné un conseil clair : le réseau régional d’innovation constitue un énorme atout et il nous faut l’inciter à se renforcer.  

Ses membres savent qui sont les innovateurs et innovatrices de leur localité … ce qu’il faut à ceux-ci pour réussir.

C’est indispensable pour un réseau axé sur la clientèle.  

Aussi ce principe – coordination centrale et exécution régionale – sera-t-il le mantra du nouveau Réseau EXCEL.

Les organisations régionales représenteraient le Réseau EXCEL … en exécutant les programmes essentiels, en établissant les liens et en contribuant au développement économique régional.

Par leur collaboration, ces organisations formeraient un « réseau maillé » …

Il sera facile de partager les connaissances et les ressources. Ainsi, où que se trouve l’innovatrice ou l’innovateur … de Windsor à Wawa et à Ottawa …, cette personne aura accès aux meilleures ressources et compétences disponibles dans notre province.

Enfin, le ministère de la Recherche et de l’Innovation continuera d’offrir un financement stratégique par l’intermédiaire d’initiatives comme notre Fonds pour les projets pilotes d’innovation, qui connaît un grand succès.

Les paramètres, tout comme l’exécution régionale, joueront un rôle décisif à mesure que nous irons de l’avant.

Avant tout, une des premières tâches consisterait à demander au conseil consultatif de définir les paramètres du succès.

Ces paramètres seront uniformes dans tout le réseau EXCEL … si bien que nous saurons, tous et toutes, l’objectif que nous visons … et si nous réussissons ou non.

Ces paramètres seront clairs, transparents et comptables auprès des contribuables … qui récompensent la collaboration et évaluent dans quelle mesure nous répondons aux besoins des clients …  

Qui plus est, ces paramètres feront en sorte que nous puissions déceler … récompenser … et communiquer le succès.  

De bons paramètres nous aideront à créer un réseau plus adaptable, plus réceptif, plus efficace et qui collabore mieux …

Un réseau qui table sur ce que nous avons accompli … et qui se hisse à un tout nouveau niveau.

LA SUITE DU CHEMIN

Nous avons hâte de passer dès que possible au Réseau EXCEL.   

Heureusement, nous misons sur de fructueux partenariats, qui existent déjà.

Nombre de nos partenaires sont aujourd’hui dans la salle.

Je leur dis que je comprends leur empressement … leur brin d’anxiété.  

Leur empressement à lancer le Réseau EXCEL … leur brin d’anxiété à la pensée de leur intégration dans ce nouveau réseau et des changements qu’on devra peut-être opérer.

Je vais tenter d’être le plus clair possible : L’Ontario s’est engagé … nous tenons à mener la tâche à bien.

Si vous partagez notre vision … si la perspective de faire partie d’un réseau d’innovation de calibre mondial vous captive … si vous vous concentrez sur les résultats et le service à votre clientèle … si vous croyez au pouvoir de la collaboration … vous n’avez pas à vous inquiéter.  

Ensemble, nous trouverons un moyen d’opérer la transition la plus harmonieuse possible pour passer à un Réseau ontarien pour l’excellence …

pour vous-même … et, fait encore plus important … pour votre clientèle.

Pendant cette période de transition, j’ai chargé mon ministère de veiller à ce que chaque organisation qui s’inscrit au Réseau EXCEL possède ce qu’il faut pour continuer de servir ses clients et se concentrer sur eux.

VISION

Ensemble, nous pouvons créer un réseau qui rend les meilleures ressources aux innovatrices et innovateurs disponibles … partout en Ontario.

Ainsi, quand des innovateurs ou innovatrices entreront dans les locaux de toute organisation du réseau la plus proche …  

Ils auront accès à des compétences dans leur quartier … et dans toute la province …

Ils auront accès aux meilleures pratiques du monde …

À des programmes qui les relient à des chercheuses et chercheurs, à des entrepreneurs qui réussissent ...

À des fonds et à des conseils touchant la commercialisation de leurs idées …

[PAUSE]

Dans la mesure du possible, ce réseau gommera les distances ...

Il harmonisera les réorientations qui surviennent entre les programmes du gouvernement ...

L’endroit où vous vous trouverez n’importera guère …

Ni le stade où en est votre idée ou votre entreprise …  

Tout ce qui comptera, ce sera la qualité de votre idée … le sérieux de votre engagement … et votre désir de réussir.

Notre objectif consiste à libérer l’énorme potentiel … et le remarquable talent … dans toute la province.  

Comme l’a écrit Jim Collins :

« La grandeur ne dépend pas des circonstances. Dans une grande mesure, c’est une question de choix conscient et de discipline. »  

Il est assez rare qu’une personne, à elle seule, puisse trouver une excellente idée qu’elle commercialise.  

Pour ce faire, il faut nombre de gens talentueux … un choix conscient … et de la discipline.  

Ensemble, nous ferons encore mieux à l’égard du Réseau ontarien de commercialisation … dans le passage unificateur au Réseau EXCEL.

Merci.

Un traitement équitable pour toute la population Canadienne
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